9 septembre 2026 – Arnaud Florac – https://www.bvoltaire.fr/s
Le monde brûle, le Moyen-Orient est au cœur des tensions qui agitent le monde, la guerre fait rage depuis plus de quatre ans entre la Russie et l’Ukraine, la dette est l’une des principales préoccupations des Français et, d’un point de vue bien plus microscopique, l’instabilité de notre pays donne des velléités présidentielles à tous les minables du moment, et pourtant… le sujet le plus urgent, pour le gouvernement, c’est l’avortement.
Terminée, la politique nataliste, qui n’était qu’une incantation macroniste de plus. Ce qui est important, dans la vie comme en politique, n’est pas ce que l’on dit mais ce que l’on fait. Et dans le domaine des actes, le décennat de Macron s’est caractérisé par une grande fascination de la mort.
- Il y a eu l’inscription de l IVG dans la Constitution, avec les sourires des ministres, dans une parodie de cérémonie très révolutionnaire.
- Il y a eu la loi sur l’euthanasie, qui connaîtra, on le pressent déjà, une série d’évolutions toujours plus laxistes, grâce au fameux « effet cliquet » qui empêche de revenir en arrière.
La mort, la mort, la mort toujours recommencée, pourrait-on dire en paraphrasant Paul Valéry. Qui plus est, cet amour de la mort s’adresse d’abord aux plus fragiles :
- les enfants à naître,
- les vieillards,
- les personnes qui souffrent de maladies psychiques.
Rester en pointe dans le business de la mort
Voici, désormais, qu’on nous parle d’élargir les conditions d’accès à l’avortement, d’interdire la clause de conscience et de promouvoir la stérilisation. Une feuille de route du ministère de la Santé vient de sortir. Elle porte le nom de « santé sexuelle 2026-2030 ».
On pensait que la sexualité était l’un des derniers espaces de liberté des citoyens, par ailleurs matraqués de taxes et bâillonnés par une liberté d’expression à géométrie extrêmement variable. Mais non : dans notre pays communiste, l’État compte faire aussi la police des draps.
Parmi les sujets les plus préoccupants, outre la lutte contre le VIH et les IST, comme dans les années 80, il y a donc l’accès à l’avortement. Selon cette feuille de route, le Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) devra être saisi entre 2027 et 2028 pour étendre le délai légal de recours à l’avortement, mais aussi pour revenir sur la clause de conscience dont peuvent se réclamer les médecins et les sages-femmes, quand ils ne souhaitent pas tuer un enfant à naître.
Les résultats de cette « consultation » sont obligeamment soufflés par ladite feuille de route : le délai légal doit être allongé et la clause de conscience supprimée,
« au nom de l’effectivité de ce droit et d’une harmonisation avec les législations de plusieurs pays européens ».
Plusieurs, mais pas tous : il n’y a donc même pas de volonté de ne pas être les derniers. Il faut rester en pointe, dans le business de la mort.
Ce qu’ils aiment, c’est le désert
Autre nouveauté : la promotion de la « contraception définitive », qu’en bon français on appelle stérilisation. Parmi les mesures phares, on note la promotion de la vasectomie et la suppression du délai de réflexion avant celle-ci. Ce qu’ils aiment, c’est le désert, la fin des lignées, la fin des familles nucléaires mais aussi la fin des enfants – c’est-à-dire, encore, la mort.
Il faudra tout de même que quelqu’un se penche, un jour, sur les raisons profondes de cette soif de destruction, de cette haine de la vie et de la nature, de la santé et de la continuité, sur ce ressentiment envers ce qui est organique, vivace, immémorial.
- Remplacer les chênes par des éoliennes,
- les bébés qui sourient par des fœtus dans les poubelles,
- les couples féconds par le bistouri,
- la liberté de conscience par le devoir de tuer.
La révolution, au sens strict, c’est l’inversion des choses, des valeurs. On peut dire que nous n’en sommes pas très loin – pour le moins.
Colette : On appellera le mal bien et le bien mal. Ils veulent effacer tout ce que nous sommes, tout ce pour quoi Dieu a créé l’homme, se marier avoir des enfants, créer une lignée.
La France n’avait pas besoin d’inscrire l’avortement dans la Constitution, j’ai dit à l’époque, ils n’en resteront pas là, ils iront plus loin, et bien nous y voilà et ils feront pareil pour l’euthanasie, ils iront plus loin.
Encore plus d’avortement comme le font certains pays, plus de cause de conscience, se sera quitté son emploi ou se soumettre à leur doxa mortifère, après l’avortement la stérilisation des hommes et des femmes et après l’euthanasie, vous ne servez plus à rien.
Et dans tous ces temps et avec de plus en plus de lois iniques, ils auront oublié Dieu.
Je voudrais rappeler que la stérilisation, comme l’euthanasie est une pratique eugéniste pratiquée par le régime nazie, la France sait très bien ce qu’elle fait en votant ces lois. (Plan des francs-maçons entre autre)
- « Adoption : Dès le 14 juillet 1933, le régime nazi a voté la « Loi sur la prévention de la descendance atteinte de maladies héréditaires » .
- Cibles : Cette loi visait les hommes et les femmes jugés « inférieurs » ou « incurables » selon l’idéologie eugéniste nazie (maladies mentales, déficiences intellectuelles, cécité, surdité héréditaires, etc.).
- Victimes : Environ 350 000 à 400 000 personnes ont été stérilisées de force dans les hôpitaux allemands entre 1933 et 1945, touchant autant de femmes que d’hommes. »
