16 juin 2026 – Francis-George Sarpédon
Colette : J’ai vraiment HALLUCINE en lisant cet article, et je ne croyais pas que c’était possible. Je ne pensais pas que des personnes se disant pasteurs puissent être dans des discussions qui prônent le péché et la folie des hommes. Ils devraient lire la Bible et la méditer, ça leur éviterait le jugement de Dieu, car il y en aura un.
Et ce sont des personnes qui du haut de leur estrade ne peuvent pas apporter un message sur le péché, ou la repentance. Ils préfèrent caresser leurs propres péchés et leur déviance. Dans de tels endroits il ne sortira pas de disciples de Christ et ces endroits ne peuvent pas faire partie de l’Eglise corps de Christ. C’est impossible.
Une proposition de l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis, visant à interdire le polyamour aux responsables ecclésiastiques, a ulcéré plusieurs commissions qui lui sont affiliées.
Le polyamour – le fait d’entretenir des relations sentimentales et/ou sexuelles avec plusieurs partenaires – a cours dans certaines congrégations protestantes. C’est le cas au sein de l’Eglise (Note ne pas écrire Eglise avec un grand E, c’est un endroit de péché qui se donne le nom d’église) presbytérienne des Etats-Unis (PCUSA), où plusieurs pasteurs défendent ce mode de vie.
Le presbytère de Sierra Blanca, au Nouveau-Mexique, a soumis cette année une proposition exigeant que les membres du clergé (pasteurs, anciens, diacres) soient monogames. (Note, ce qui est biblique) Le texte a suscité une levée de boucliers de plusieurs comités consultatifs progressistes de la PCUSA, rapporte Religion News Service dans un article du 4 juin. A cette date, seul le presbytère de Sierra Blanca lui-même le soutient ouvertement.
Un accompagnement pastoral vers la monogamie
Les pasteurs et autres responsables d’Eglise devront, si la résolution est adoptée, «faire preuve d’un comportement moral» et, s’ils sont engagés dans une relation (qu’elle soit hétérosexuelle ou homosexuelle), être monogames. La proposition de ce nouveau règlement, appelée CON-10, doit être débattue entre le 29 juin et le 2 juillet par les délégués de l’Assemblée générale de l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis avant d’être ratifiée, le cas échéant, par plus de la moitié des quelque 160 presbytères régionaux.
A l’heure actuelle, l’incertitude est totale quant à l’issue des votes. (Encore une fois HALLUCINANT)
Le texte prévoit également que l’Eglise développe des ressources pastorales pour accompagner les personnes quittant des situations «polyamoureuses ou polygames». Les signataires affirment par ailleurs que le fait d’avoir des partenaires multiples peut créer des «déséquilibres de pouvoir, des dommages émotionnels et une confusion spirituelle», en particulier pour les femmes, les enfants et les personnes issues de groupes marginalisés. Dans l’écrasante majorité des cas, la polygamie ne concerne que les hommes dans le presbytérianisme.
La Bible comme argument
L’organisation inclusive More Light Presbyterians a quant à elle dénoncé, dans un communiqué en mai, la proposition en invoquant la Bible: «Elle place un modèle unique de relation comme seule expression fidèle de la vie chrétienne, en ignorant à la fois la richesse du témoignage biblique et les réalités vécues par de nombreuses personnes croyantes. Les Ecritures parlent abondamment d’alliances, de réciprocité, de justice et d’amour, mais ne prescrivent pas une structure relationnelle uniforme dans tous les contextes.»
Un «privilège blanc»: c’est ainsi que la Commission sur l’équité LGBTQIA+ de la PCUSA perçoit aussi l’orientation du texte qui, selon elle, impose «une vision « étroite » et culturellement située » de la famille, qui ne prend pas en compte les réalités vécues par certaines communautés». Deux autres organes consultatifs, la Commission sur la politique de témoignage social et la Commission pour la justice des femmes et des questions de genre, soutiennent également qu’une telle règle constituerait une ingérence dans la vie privée des individus, et renforcerait «les systèmes de honte, de silence et de coercition spirituelle».
