30 août 2026 – https://www.facebook.com/profile.php?id=61580071452201Del Fonce

Je suis convoquée au tribunal pour avoir fait ce que tout parent aurait dû faire : protéger des enfants.

Un professeur a décidé, de sa propre initiative, de dispenser un cours sur la masturbation, l’orgasme, l’homosexualité et le plaisir sexuel à des élèves mineurs.

J’ai interrompu ce cours. Et je l’assume totalement.

Ce professeur n’avait pas le droit de faire ça.

Il n’avait pas le droit moralement. L’école est là pour instruire, pas pour initier sexuellement des enfants. Parler de plaisir, d’orgasme et de masturbation à des mineurs, ce n’est pas de l’éducation, c’est un franchissement de ligne.

C’est une violation de leur innocence.

Il n’avait pas le droit légalement. L’éducation à la sexualité est strictement encadrée par la loi. Elle doit être adaptée à l’âge, faite avec le consentement et l’information préalable des parents, et ne doit jamais s’apparenter à de l’incitation ou à de la pornographie.

Aucun programme officiel n’autorise un enseignant à faire un cours explicite sur le plaisir sexuel devant des enfants. Il a outrepassé son rôle d’enseignant et a abusé de l’autorité que lui confère sa position.

Il n’avait pas le droit en tant que fonctionnaire. Un professeur n’est pas propriétaire des enfants qui lui sont confiés. Il est là pour transmettre des savoirs, dans le respect des familles et de la neutralité de l’école. Imposer sa propre vision de la sexualité à des mineurs sans en référer aux parents, c’est un abus de pouvoir caractérisé.

On veut me faire passer pour la coupable. Mais le vrai scandale, c’est ce cours. Le vrai scandale, c’est qu’on ait pu penser qu’il était normal d’expliquer l’orgasme à des enfants.

Alors oui, je suis convoquée. Et je me battrai. Je me battrai devant le tribunal pour faire reconnaître que mon intervention était légitime et nécessaire.

Je me battrai pour que cela ne se reproduise plus jamais. Pour mes enfants, et pour tous les enfants. Pour que l’école redevienne un lieu d’apprentissage sûr, où les parents savent ce que leurs enfants apprennent, et où on respecte enfin l’enfance.

Je ne reculerai pas