29 juillet 2026 – Par Michel Janvahttps://lesalonbeige.fr/c

Des journalistes, militants, associations et élus classés à droite dénoncent la fermeture soudaine de leurs comptes bancaires, souvent sans explication.

Le directeur de la rédaction de L’Incorrect, Arthur de Watrigant, affirme que le compte du journal chez Qonto a été fermé en plein été, en même temps qu’un compte de secours ouvert dans un autre établissement.

  • Le vidéaste Vincent Lapierre,
  • le collectif Némésis,
  • Breizh Info,
  • l’Institut Iliade,
  • TV Libertés,
  • le média Frontières
  • et le site Fdesouche
  • font également état de difficultés bancaires.

Alice Cordier, responsable du collectif Némésis, affirme qu’un directeur d’agence lui aurait expliqué que l’association avait été cataloguée comme un « compte politique à risques ».

Après la fermeture de son compte au Crédit mutuel, le collectif aurait essuyé plusieurs refus et perdu une grande partie de sa collecte.

Le Crédit mutuel affirme que Némésis n’aurait pas transmis certains justificatifs comptables, ce que les responsables du collectif démentent.

Des députés du Rassemblement national,

  • parmi lesquels Stéphane Rambaud,
  • Jean-Philippe Tanguy,
  • Franck Allisio
  • et Thomas Ménagé,
  • auraient également été radiés de leur banque.

Les établissements justifient notamment leur vigilance par les règles relatives aux « personnalités politiquement exposées » et par leurs obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Pourtant des structures d’extrême gauche, communautaires ou islamistes continuent de disposer de comptes dans les mêmes banques : Justice pour Adama, Millî Görüş et Ummah Charity.