17 juillet 2026 – https://www.facebook.com/profile.php?id=61580071452201 –
Savais-tu que le commandement » tu ne prendras pas le nom de Dieu en vain » ne parle pas du fait de dire des grossièretés ?
Si tu as grandi dans une église ou fréquenté l’école du dimanche, on t’a certainement enseigné le troisième commandement :
« Tu ne prendras pas le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain. »
Presque partout, ce commandement fondamental a été réduit à une simple règle de langage. On nous a appris qu’il signifiait ne pas dire : « Oh mon Dieu ! » lorsque nous sommes surpris, ne pas utiliser le nom de Dieu comme une simple expression ou ne pas prononcer de blasphèmes.
Bien que parler de Dieu avec respect soit essentiel, le Créateur de l’univers n’est pas descendu sur le mont Sinaï au milieu du feu, du tonnerre et des tremblements de terre simplement pour nous donner une leçon de vocabulaire.
Il transmettait un code d’identité. Et lorsque nous lisons ce commandement dans l’hébreu original, son véritable message nous interpelle jusqu’au plus profond de notre être.
Le mystère du mot « nasa »
Dans Exode 20:7, le mot hébreu traduit dans nos Bibles par « prendre » est le verbe נָשָׂא (Nasa).
- Ce verbe ne signifie pas « prononcer », « dire » ou « parler ».
- Nasa signifie littéralement porter, soulever, transporter ou revêtir.
C’est le même mot utilisé lorsqu’un soldat porte son armure ou lorsqu’un ambassadeur porte l’étendard de son roi dans un pays étranger.
Quant à l’expression « en vain », elle provient du mot hébreu שָׁוְא (Shav), qui signifie vide, mensonge, fausseté, tromperie ou absence de valeur.
La traduction la plus littérale du troisième commandement serait donc :
« Tu ne porteras pas le Nom de ton Dieu de manière vide, mensongère ou hypocrite. »
L’insigne du Roi
Pour mieux comprendre, imagine un policier. Lorsqu’il termine sa formation, l’État lui remet un insigne. Il porte (Nasa) l’autorité de la loi.
Si ce policier utilise son uniforme pour voler une banque ou extorquer un citoyen, il n’a pas besoin d’insulter verbalement son supérieur pour déshonorer l’institution.
Par ses actes, il a déjà porté le nom de cette institution en vain, car son comportement a vidé son insigne de toute crédibilité.
- C’est exactement ce que Dieu disait à Israël :
« Je vous ai choisis. Vous êtes mon peuple. Lorsque les autres nations vous regarderont, elles verront mon Nom reflété en vous. Si vous portez mon Nom, ne le portez pas comme un simple ornement. Ne le représentez pas de manière mensongère. »
Le véritable péché du troisième commandement
Aujourd’hui encore, nous faisons souvent la même chose.
Nous nous appelons chrétiens, un mot qui signifie littéralement « ceux qui appartiennent au Christ » ou « ceux qui portent le Christ ».
Nous portons son Nom sur nos lèvres, dans nos biographies sur les réseaux sociaux, sur les autocollants de nos voitures et à travers les croix que nous portons autour du cou.
Pourtant, il est possible d’avoir le langage le plus pieux du monde, de ne jamais prononcer un seul blasphème, tout en violant chaque jour le troisième commandement.
- Tu violes ce commandement lorsque tu lèves les mains pour adorer Dieu le dimanche, mais que le lundi tu trompes tes clients dans tes affaires.
- Tu portes son Nom en vain lorsque tu te déclares enfant de Dieu, mais que tu détruis ton conjoint par des violences verbales ou psychologiques dans l’intimité de ton foyer.
- Tu portes son Nom en vain lorsque tu utilises la Bible pour condamner les pécheurs au lieu de l’utiliser pour les aimer, les restaurer et les conduire vers Christ.
Le véritable péché consistant à prendre le Nom de Dieu en vain n’est pas un mot déplacé qui échappe à ta bouche.
C’est l’hypocrisie qui consiste à porter son insigne tout en détruisant sa réputation par ta manière de vivre.
Une réflexion pour aujourd’hui
Cet ancien commandement est un puissant appel à l’examen de soi.
- Le monde ne rejette pas principalement Yeshoua (Jésus).
- Très souvent, il rejette ceux qui prétendent porter son Nom sans refléter son caractère.
- Pour beaucoup de personnes, tu seras le seul Évangile qu’elles liront de toute leur vie.
Si aujourd’hui tu te déclares croyant, pose-toi cette question avec honnêteté :
Est-ce que je porte le Nom de Dieu avec honneur, fidélité et intégrité, ou bien mon mode de vie donne-t-il l’impression que ce Nom est vide de sens ?
Ne porte pas le titre de chrétien comme un simple ornement religieux.
Porte-le de telle manière que, lorsque les hommes te verront agir, aimer, pardonner et servir, ils ne pourront qu’éprouver du respect pour le Dieu que tu représentes.
