8 juillet 2026 – Quentin Gérard – https://www.lejdd.fr/
Euthanasie : un ministre et le Cese organisent une «célébration» payée par l’argent public pour le vote de la loi
Colette : Si on avait un doute que cette loi inique passerait, là nous n’en n’avons plus. Avant même que la loi soit acceptée, ils ont mis tout en œuvre pour célébrer l’ignominie.
Laurent Panifous organise une réception à son ministère après l’adoption définitif de la loi sur l’aide à mourir le 15 juillet. Afin que les anciens membres de la Convention citoyenne sur la fin de vie s’y rendent, le Cese prend en charge l’hébergement et le transport.
Un événement qui risque de provoquer la polémique. Dans un courriel consulté par le JDD, le ministre des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, annonce organiser une réception mercredi 15 juillet, à 20 heures, à l’occasion du vote définitif de la proposition sur l’aide à mourir.
Le texte revient une dernière fois à l’Assemblée nationale le 15 juillet et son adoption ne fait presque aucun doute. L’ancien député du groupe Liot semble donc prendre les devants afin de convier un certain nombre de personnes à son ministère, situé à l’hôtel de Clermont, tout proche de Matignon, pour marquer l’événement.
Le déplacement payé par le Cese
Mais ce n’est pas tout. Dans un autre message, également consulté par le JDD, le Conseil économique social et environnemental (Cese) propose aux anciens membres de la Convention citoyenne sur la fin de vie de les héberger et et de les transporter gratuitement pour participer à l’événement.
« À la suite de l’invitation concernant le cocktail de célébration de l’adoption de la loi relative au droit à l’aide à mourir au ministère des Relations avec le Parlement, nous avons le plaisir de vous informer que le Cese prendre en charge les frais de transport et, le cas échéant, l’hébergement, afin de permettre au plus grand nombre de participer à cet événement », peut-on notamment lire.
Une réception qui risque de provoquer des crispations alors que le texte sur l’aide à mourir ne fait pas consensus dans la classe politique et la société civile. Ce mercredi, dans le Figaro, le président du Sénat, Gérard Larcher, a annoncé saisir le Conseil constitutionnel sur cette loi.
« Le gouvernement n’a pas pris en compte nos alertes, nos amendements. Il n’a pas proposé et défendu les « garde-fous » et notamment sur un sujet majeur pour moi, qui était la clause de conscience des établissements », a-t-il dénoncé.
Colette : Rappel qu’est-ce que le CESE car beaucoup ne connaissent pas ce conseil : Le Conseil économique, social et environnemental. Les membres sont nommés (et non élus) par le préfet de région pour six ans renouvelables. Le président du CESER est quant à lui élu par les membres de l’assemblée pour trois ans. Il a pour rôle de convoquer et présider les séances plénières de l’assemblée.Il est avec l’Assemblée Nationale et le Sénat, la troisième Assemblée citée dans la Constitution. Il conseille les pouvoirs publics en matière économique, sociale et environnementale. Le budget du Conseil économique, social et environnemental est voté chaque année par le Parlement, dans le cadre de la loi de finances, au titre de la mission “Conseil et contrôle de l’État. » Et c’est bien avec de l’argent public, notre argent que cette réception sera faite (eux appellent ça une célébration). Ils vont célébrer l’euthanasie de milliers ou millions de personnes en France.
Et tous ces gens qui ont sois disant été choisis au hasard pour la convention citoyenne sur la fin de vie, ont été triés sur le volet, ni plus ni moins pour ne pas nuire au plan de Macron. Ils devraient avoir honte de participer à ce festin de mort.
Macron ne décevra pas ses amis les francs-maçons, il fera passer cette loi, comme le quoi qu’il en coûte.
