12 août 2025 – https://infos-israel.news/
Colette : Avec cet article et celui sur Londres, je vais vous montrer 2 pays qui sont devenus antisémites ou qui le cachait et qui aujourd’hui font ressortir leurs travers. Le monde revient à chérir ces vieux démons en haïssant ce qui représente Dieu, les Juifs et la terre d’Israël. Bientôt on verra les mêmes mouvements s’en prendre aux chrétiens. Qui aurait cru ça au Canada, en Angleterre et ne l’oublions pas en France ????
Une nouvelle agression antisémite secoue la communauté juive de Montréal. Vendredi soir, un Juif orthodoxe a été violemment frappé en pleine rue, sous les yeux de ses enfants, dans le quartier religieux de la ville. Hospitalisé, il a depuis regagné son domicile, mais le choc est immense au sein de la communauté.
Le rabbin Reuven Poupko, chef spirituel de la congrégation Beth Israel – Beth Aaron, interrogé par Arutz 7, ne cache pas sa colère et son inquiétude :
“Pour nous, c’est évident : c’est de l’antisémitisme. La situation à Montréal – et dans toutes les communautés de la diaspora – est aujourd’hui plus grave que tout ce que nous avons connu. L’atmosphère créée depuis le 7 octobre n’a fait qu’exacerber une haine déjà présente depuis longtemps.”
Un climat de haine alimenté au grand jour.
Le rabbin décrit une réalité quotidienne inquiétante : manifestations anti-israéliennes quasi quotidiennes, slogans appelant à la disparition d’Israël – “De la mer au fleuve, la Palestine sera libre” – et prêches haineux dans certaines mosquées. Il rappelle qu’en novembre dernier, un imam avait publiquement appelé au meurtre de tous les Juifs.
Les autorités canadiennes hésitantes
Malgré la gravité des faits, les autorités locales n’ont pas encore qualifié l’attaque de crime antisémite. Mais pour les membres de la communauté, le doute n’existe pas : l’agresseur avait une motivation claire et idéologique.
“Nous savons très bien quelle était son intention. Les signaux sont là, l’atmosphère est là, et les incidents se multiplient. Ce n’est pas un hasard”, insiste le rabbin Poupko.
L’appel du rabbin : l’Alya comme réponse définitive
Pour le rabbin, la solution ultime ne se trouve pas au Canada :
“Il faut monter en Israël, c’est tout. Ici, nous demandons simplement que le gouvernement et la police fassent leur travail. Mais la véritable réponse au long terme, c’est l’Alya.”
Ses propos résonnent comme un avertissement à l’ensemble de la diaspora juive : l’histoire se répète, et il ne faut pas attendre que la violence devienne incontrôlable pour agir.
Analyse : une diaspora sous pression
Depuis le 7 octobre, on constate une recrudescence brutale des actes antisémites en Occident. À Montréal comme à Paris ou Londres, les communautés juives vivent sous tension permanente. Les manifestations, les attaques verbales et désormais physiques rappellent que le confort relatif de la diaspora n’est jamais garanti.
Pour Israël, ces événements renforcent l’urgence d’accueillir et de protéger ses frères et sœurs de l’étranger.
Colette : Les chrétiens ne doivent pas se laisser emporter par cette haine et par des infos qui sont souvent truquées. Le chrétien ne doit pas s’arrêter à la politique en Israël, il doit regarder à Dieu et rester attaché à ce lopin de terre que Dieu a choisi. Ce n’est pas à nous de dire « pourquoi Dieu a choisi cette terre plutôt qu’une autre ? » Avec une autre terre, un autre peuple, le résultat aurait été le même, puisque c’est Dieu qui est attaqué à travers ces faits.

Tout cela est spirituel du début à la fin et dans tous les aspects. C’est à l’automne 1992 que j’expérimentai pour la première fois l’Esprit de Dieu, par une erreur de ma part. Je m’étais rendu dans le mauvais groupe de prière. Mais, pour Dieu, c’était le rendez-vous qu’Il avait fixé de toute éternité. Israël et les Juifs étaient alors aussi loin de moi que l’est l’est de l’ouest. Mais, assez vite, Il m’en a parlé. Il ne m’avait pas encore ouvert les yeux sur l’église catholique romaine dans laquelle j’avais grandi. Donc Il m’en a parlé au travers de ce qui m’était familier à l’époque. https://revetto.blogspot.com/2015/03/etoile-de-david.html . Plus tard, Il m’a longuement arrêté sur la figure de Balaam, à partir du chapitre 22 du livre des Nombres. Le message finit par devenir bien clair. Au début, Balaam est un Non-Juif qui a une remarquable intimité avec Dieu qu’Il connaît, avec Lequel Il converse. Alors, Dieu lui ouvre encore plus Son coeur et lui révèle Son amour pour Israël. Et c’est ainsi que, au lieu de le maudire comme le lui demande le roi de Moab, il prononce par trois fois les bénédictions que Dieu met dans sa bouche. Mais le malheur de Balaam, c’est que ces bénédictions ne sont jamais descendues dans son coeur à lui. Et je finis par bien comprendre que, pour Dieu, des pans entiers de l’Eglise sont exactement comme Balaam. On y lit les Ecritures. On les connaît. On les enseigne ! Mais les bénédictions de Dieu pour Israël qui sont devant les yeux n’entrent pas dans les coeurs. Et cela finit par l’épée, comme pour Balaam (Nombres 31:8). Si peu de Chrétiens le comprennent ! Mais l’épée qui tombe sur des Chrétiens, pas plus endormis que ceux des ronronnantes églises évangéliques nombrilocentrées d’Europe, en Syrie, à Gaza, en Egypte, dans moult pays africains et même partout dans le monde, c’est une épée de colère contre l’esprit de Balaam qui pollue l’église. Comme vous l’écrivez, Dieu nous demande d’intercéder pour Israël, pas de le juger. Et Il ne veut pas que, comme Balaam, nous louvoyons avec des parents dans la chair d’Israël qui ne sont pas ceux que Dieu fait bénéficier de la promesse à Abraham. Cela valait jadis pour Moab, fils de Lot. Cela vaut aujourd’hui pour Ismael, fils d’Abraham. Alors, à tous nos péchés, nous ajoutons encore celui de trahir les fils de la promesse par une fausse justice charnelle vis-à-vis des fils de la colère qui ne sont pas plus « Palestiniens », c’est à dire Philistins originaires de Chypre et autres îles grecques quittées au deuxième siècle avant J.C. (« peuples de la mer » pour les Egyptiens), que moi je suis Sénégalais. Il s’agit d’Arabes cisjordaniens et la vérité exigerait qu’aucun de nous ne les appelle autrement. Pour mémoire, il y a déjà deux Etats formés sur le territoire du mandat pour la Palestine confié à la Grande-Bretagne après la défaite de l’Empire ottoman. L’un des deux s’appelle Jordanie et couvre 78 % du territoire qui avait été placé sous mandat. Quand il est question de « solution à deux Etats », ne soyons ni dupes, ni complices. Il y a déjà deux Etats et l’un des deux est bien un Etat arabe.
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