1er avril 2025 – Par Michel Janva – https://lesalonbeige.fr
Le 26 mars, la Chambre des représentants de Colombie a rejeté une proposition de loi visant à réglementer l’euthanasie.
Malgré cette opposition législative, la pratique se poursuit « sous la protection de la Cour constitutionnelle », qui a récemment rendu des arrêts visant à étendre son champ d’application aux mineurs atteints de déficiences intellectuelles.
L’euthanasie a été dépénalisée en 1997 par la Cour constitutionnelle mais toutes les tentatives de légalisation ont échoué : 17 propositions de loi ont été rejetées par le Congrès ces dernières années.
Pour Luis Miguel López Aristizábal, membre du Congrès, la Cour se rend coupable d’un « activisme judiciaire dangereux » car « des décisions individuelles sont manipulées pour introduire des changements substantiels qui devraient faire l’objet d’un débat démocratique ».
« Il est inacceptable que la Cour constitutionnelle prétende légiférer », alors qu’« elle n’a pas le pouvoir de créer des lois ou des droits », s’insurge l’élu. « Le Congrès a été clair : ni l’euthanasie ni l’avortement n’ont été reconnus comme des droits fondamentaux, ni dans la Constitution et encore moins dans la loi ».
La Cour constitutionnelle a également dépénalisé l’avortement en 2006 et a étendu la pratique par la suite via divers arrêts.
« Nous assistons à une usurpation de fonctions qui érode la légitimité institutionnelle et remet en question la volonté d’un grand nombre de Colombiens », « la vie humaine sous toutes ses formes est un droit constitutionnel, reconnu par le droit international. La mort, en revanche, ne l’est pas ».
Colette : J’ai l’impression d’avoir déjà vu ce scénario, où le Conseil Constitutionnel, se mêle d’affaires qui ne lui incombent pas. Oui bien sur c’est en France qu’on voit ça aussi !!! Tous ces gens non élus, qui prennent des décisions à la place de la population, c’est à dire Parlement et Sénat chez nous.
Mais chez nous, par contre, pas besoin du Conseil Constitutionnel pour voter l’euthanasie et mettre dans la Constitution l’avortement, les parlementaires et sénateurs le font très bien tout seul.
Les péchés arrivent à leur comble sur la planète, Dieu va arrêter tout ça bientôt.
