20 février 2023 – Source : The Post Millennial – Traduit par Anguille sous roche

Colette : Jusqu’où ira la nature dépravée de l’homme ? Jusqu’à quand verrons-nous ces insanités, ces immondices dans note monde ? Ce monde rajoute sans cesse péché après péchés. Cette pratique se faisait déjà, mais la dépénaliser, c’est un pas de plus franchi vers le courroux de Dieu. Il ne pourra pas supporter ce monde encore longtemps, les péchés arrivent à leur comble devant Dieu. Seigneur revient, ils sont devenus fous.

Définition dans le Larousse de la bestialité :

1. État, caractère bestial

2. Coït avec des animaux domestiques.

Synonyme : zoophilie

Définition dans le dictionnaire de l’Académie française :

1.  État, caractère d’une personne qui s’abandonne à des tendances rapprochant l’homme de la bête. La bestialité est inscrite sur son visage.

2.  Commerce contre nature avec une bête (on dit aussi Zoophilie). La bestialité était punie de mort par le Lévitique.

« La bestialité ne sera plus considérée comme une infraction pénale si l’animal n’est pas blessé. »

Jeudi, le Parlement espagnol a approuvé une nouvelle loi sur le bien-être des animaux qui dépénalise la bestialité tant que la créature ne reçoit pas « une blessure nécessitant un traitement vétérinaire ».

Selon Mundotoro,

« la bestialité ne sera plus considérée comme un délit pénal si l’animal ne subit aucune blessure. C’est ce qu’établit le nouveau code pénal à travers la nouvelle loi sur le bien-être animal promue par la ministre Ione Belarra et approuvée par le Congrès le 9 février ».

Ione Belarra Urteaga, ministre espagnole des droits sociaux et de l’agenda 2030, a soutenu l’adoption de la loi.

La bestialité était auparavant illégale, l’article 337. 1 du code pénal stipulant : « Il sera puni de trois mois et un jour à un an de prison et d’une interdiction spéciale d’un an et un jour à trois ans pour l’exercice d’une profession, d’un métier ou d’un commerce en rapport avec les animaux et pour la possession d’animaux, celui qui, par quelque moyen ou procédé que ce soit, maltraite de manière injustifiée, en leur causant des blessures qui altèrent gravement leur santé ou en les soumettant à une exploitation sexuelle, un animal domestique ou apprivoisé, un animal habituellement domestiqué , un animal qui vit temporairement ou en permanence sous le contrôle de l’homme, ou tout animal qui ne vit pas à l’état sauvage. »

La nouvelle loi réforme le code pénal et supprime l’article 337, en retirant du code le langage de « l’exploitation sexuelle » des animaux.

La nouvelle réforme, ou titre XVI, stipule : « Sera puni d’une peine d’emprisonnement de trois à dix-huit mois ou d’une amende de six à douze mois et de la peine d’interdiction spéciale d’un à cinq ans l’exercice d’une profession, d’un métier ou d’un commerce en rapport avec les animaux et la Possession d’animaux est celui qui, en dehors des activités légalement réglementées et par tout moyen ou procédé, y compris les actes de nature sexuelle, cause à un animal domestiqué, apprivoisé, domestiqué ou qui vit temporairement ou en permanence sous le contrôle de l’homme une blessure qui nécessite un traitement vétérinaire pour la restauration de sa santé. »

Le changement qualifiant est si l’acte sexuel avec un animal cause à la créature de nécessiter un traitement chez le vétérinaire.