14 juin 2022 – https://www.anguillesousroche.com/

Un soi-disant « professeur d’éthique » norvégien a déclaré que la pédophilie devrait être classée comme une « sexualité innée » et enseignée dans les écoles.

Oui, vraiment.

Reduxx rapporte que Ole Martin Moen, de l’Université métropolitaine d’Oslo, appelle à la « déstigmatisation » des pédos, affirmant que « l’état mental consistant à trouver les enfants sexuellement attirants est très commun ».

Moen, un homme gay qui s’identifie comme « queer » affirme également qu’un « pourcentage significatif de lycéens ont une identité sexuelle pédophile innée », ce qu’il assimile à ceux qui s’identifient comme LGBTQ+.

Oh, on ajoute enfin le « P » maintenant ?

De quelle couleur seront les pédos sur le drapeau arc-en-ciel ?

Le rapport note également que le « professeur » Moen a rédigé un article en 2015 intitulé «  l’éthique de la pédophilie », dans lequel il demande « à quel point la pédophilie est mauvaise », « et de quelle manière, et pour quelles raisons, est-elle mauvaise ? »

Le résumé de l’article se lit comme suit :

« Dans cet article, nous soutenons que la pédophilie est mauvaise seulement parce que, et seulement dans la mesure où, elle cause du tort aux enfants, et que la pédophilie elle-même, ainsi que les expressions et les pratiques pédophiles qui ne causent pas de tort aux enfants, sont moralement correctes [sic]. »

Il écrit encore : « Nous soutenons qu’il n’est pas immoral d’être pédophile, qu’il est immoral pour les pédophiles de rechercher des contacts sexuels avec des enfants en raison du préjudice attendu pour les enfants, et qu’il est moralement permis aux pédophiles de satisfaire leurs préférences sexuelles par des moyens qui n’impliquent aucun enfant réel. »

Parmi les autres arguments qu’il avance dans le document, il y a l’idée que tout le monde est en réalité un pédo parce que lorsque nous étions tous des enfants, nous avons tous éprouvé des désirs sexuels pour d’autres enfants.

« Beaucoup d’entre nous ont été pédophiles à un moment donné », argumente Moen, ajoutant : « Lorsque vous aviez 11 ans, il n’est pas improbable que vous ayez été sexuellement attiré par des enfants prépubères. »

Moen suggère également que « Pour éviter de nuire aux futurs enfants, nous serions également bien avisés de commencer à enseigner aux lycéens non seulement ce qu’il faut faire au cas où ils seraient victimes d’abus sexuels, mais aussi ce qu’il faut faire au cas où ils seraient eux-mêmes pédophiles. »

« Un certain pourcentage de lycéens sont ou deviendront pédophiles, et actuellement ils ne reçoivent aucun conseil sur la façon de gérer leur sexualité », affirme-t-il encore.

Serait-ce parce que vouloir abuser sexuellement des enfants n’est pas une orientation sexuelle, mais plutôt une perversion maléfique ?

M. Moen suggère en outre que les pédophiles devraient pouvoir regarder des images pornographiques d’enfants, à condition qu’elles soient générées par ordinateur et non réelles, afin d’assouvir leurs désirs.

Il ajoute qu’il est « injuste » de condamner les personnes qui ont des désirs de pédophilie, et qu’elles devraient en fait être « félicitées » pour leur « admirable volonté », si elles parviennent à s’abstenir d’avoir des relations sexuelles avec des enfants.

Moen, qui siège également au conseil consultatif d’un groupe norvégien de défense des droits des transgenres, l’Organisation des patients pour l’incongruence des genres, a récemment pris pour cible, à plusieurs reprises, la féministe norvégienne Christina Ellingsen, qui risque jusqu’à trois ans de prison pour avoir tweeté qu’un homme biologique ne peut pas devenir une femme lesbienne.

Uansett hvor man står i debatten om kjønn, bør man ta tydelig avstand fra Christina Ellingsens trakassering. Her er noen eksempler på hvorfor: https://t.co/P6JXk3g3cC

— Ole Martin Moen (@oleMMoen) June 5, 2022

Comme le note l’organisme de surveillance Exodus City, il existe un mouvement continu et croissant visant à normaliser la pédophilie en tant que mode de vie sexuel. Le « professeur » Moen n’est qu’un des nombreux défenseurs de cette folie.

Alors que cet extrême se déplace depuis les marges, il semble maintenant que le fait d’exposer des enfants à la nudité, à des drag queens faisant la promotion de toutes sortes d’activités sexuelles, à des fétichistes comme le « puppy play », le twerking, des hommes à moitié nus se fouettant les uns les autres et des chants « nous avons des organes génitaux et du lubrifiant » soit considéré comme « familial ».

Colette : Hallucinant ! Seigneur au secours, ils sont devenus FOUS.

puppy play : est un jeu de rôle. Dans sa forme de jeu de rôle, un ou plusieurs participants peuvent prendre le rôle d’un animal réel ou fictif, dont le comportement et les agissements sont déjà inculqués ou, dans un contexte, prendre le rôle d’un dresseur ou soigneur (voire d’un partenaire consentant). Habituellement, le jeu de rôle animal implique une transformation volontaire d’un humain en un animal.

Le twerk, appelé aussi twerking ou booty dance (littéralement : la danse des fesses), est une danse sexuelle qui consiste à remuer les fesses en rythme sur une musique. Le terme Twerk est un mot-valise issu de la contraction des mots Twist et Jerk.

Pour faire simple, un queer est une personne qui n’est pas hétérosexuelle ou pas cisgenre. Elle peut aussi n’être aucun des deux à la fois.

Cisgenre : Se dit d’un individu dont l’identité de genre reste en accord avec son sexe, celui inscrit sur son état civil.

Tout un langage de LGBTP+++, qu’ils ont inventé pour eux.