8 Juillet 2020 sur chretiens2000 et évangélique info

Colette : J’ai retrouvé cet article et il m’a semblé pertinent de le faire paraître, car il démontre encore aujourd’hui sur quelle voie l’Église de Christ s’est fourvoyée et se dénature encore. Nous avons besoin de nous tenir dans la prière encore plus fort et plus souvent, dans l’intercession pour l’Église qui est notre corps

Le changement d’orientation de la part de nombreux prédicateurs, retirant la croix et plaçant l’être humain comme motif et raison du message biblique, est traité par les pasteurs et théologiens conservateurs comme un symptôme de l’influence de l’humanisme païen sur l’Église.

Dans ce contexte, Hernandes Dias Lopes a partagé une réflexion courte, publiée sur sa page Facebook, s’intitulant «La croix du Christ, un message oublié».

« L’apôtre Paul, le plus grand prédicateur du christianisme, a dit qu’il avait prêché le Christ et qu’il avait été crucifié. Il a dit qu’il se glorifiait sur la croix. C’est sur la croix que Jésus nous a rachetés. C’est sur la croix qu’il a écrasé la tête du serpent. C’est sur la croix qu’il a accompli la justice de Dieu et nous a montré son amour le plus éloquent », a-t-il ajouté.

Sur un ton d’exhortation, Dias Lopes a rappelé que la fonction de ceux qui annoncent l’Évangile est de signaler le sacrifice du Christ, car il symbolise le plan de salut offert par Dieu à l’humanité.

Aujourd’hui, de nombreux prédicateurs ont remplacé le message de la croix par un message humaniste et anthropocentrique. Ils prêchent la prospérité. Ils prêchent des cures. Ils prêchent des miracles. Ils se prêchent eux-mêmes. Ils prêchent l’église. Ils prêchent un autre évangile. Mais le message de la croix, le message du salut, manque. Laissez les prédicateurs revenir au bon sens. Que les chaires soient des trompettes pour proclamer le message de la croix ! , A souligné Hernandes Dias Lopes.

Dans une publication similaire, datant de 2017, le pasteur a rappelé que Jésus a racheté de son sang ceux qui viennent de toute tribu, peuple, langue et nation, et a ajouté que Jésus appelle toutes ces tribus à travers Un seul évangile.

«Il n’y a pas d’autre message à proclamer. Il n’y a pas d’autre évangile à annoncer. Il n’y a aucun autre nom donné parmi les hommes par lequel il importe que nous soyons sauvés, sauf le nom de Jésus. Le dessein de Dieu est tout l’Évangile, pour chaque église, partout dans le monde, pour toutes les tribus! », A souligné le pasteur.

Malheureusement il est de plus en courant de noter ces mots « humanisme » « résilience«  dans la bouche de chrétiens. Ils le font soit par adhésion à ces valeurs adorées des franc-maçons, soit par ignorance et parce que ce sont des mots à la mode. En réalité ils visent à établir des croyances selon lesquelles l’homme est au centre et peut se débrouiller sans Dieu. Car c’est l’homme et non Dieu qui est au centre de l’existence.

En 2017 Derek Prince disait : L’humanisme : précurseur de l’antéchrist.

« En tant que disciples de Jésus-Christ, nous nous trouvons pris dans un conflit qui implique à la fois le ciel et la terre. Les puissances auxquelles nous faisons face sont « des personnes n’ayant pas de corps » – ce sont des puissances spirituelles du monde invisible qui s’opposent à la véritable justice et cherchent à établir la domination satanique sur le monde entier.

« J’avais jusque là toujours considéré l’humanisme comme étant une erreur relativement sans danger. En consultant un dictionnaire, j’ai été frappé par sa définition : »

 « Doctrine qui refuse toute puissance ou valeur morale qui serait supérieure à celle de l’humanité; rejet de la religion en faveur d’une croyance à l’avancement de l’humanité par les propres efforts de celle-ci ».

J’ai réalisé que l’humanisme n’est pas spirituellement neutre; bien au contraire, il est le rejet délibéré de la puissance et de l’autorité divines. C’est une religion antireligieuse. C’est pour cela qu’il est – et même fréquemment- enseigné dans les systèmes d’éducation tel que celui des Etats-Unis, ce qui a pour résultat d’interdire l’enseignement de la religion dans son sens habituel.

Les Grecs tendaient aussi à mépriser la relation maritale entre un homme et une femme, ils considéraient qu’une relation homosexuelle entre deux hommes était plus « satisfaisante intellectuellement ». Dans leurs sculptures, le corps masculin idéal était normalement représenté nu, la forme féminine étant le plus souvent drapée.

Les « dieux » grecs présentaient toutes les faiblesses morales de l’humanité: la luxure, l’immoralité, la jalousie, l’esprit de revanche et la tromperie – en fait, une absence totale de code moral qui engage. Cela laissait l’homme libre d’être son propre dieu et d’établir son propre règlement moral. Après tout, on ne peut pas attendre des gens qu’ils vivent au-dessus du niveau de leur dieu.
Cette exaltation de l’homme est la force qui laissera finalement place à la montée de l’antéchrist, dont le nom est le nombre de l’homme (Ap. 13:18), l’homme du péché (littéralement sans loi) qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu (2 Thess. 2:3-4).

Les écritures révèlent qu’il entraînera sous sa domination tous ceux qui ont refusé l’amour de la vérité. Pour cette raison, Dieu leur enverra une puissance d’égarement pour qu’ils croient au mensonge, ce premier mensonge qui est celui avec lequel Satan a séduit nos premiers parents: « Vous serez comme Dieu… » ou « comme des dieux ». Cette élévation de l’homme à la place de Dieu précédera « la grande tribulation » – une période d’agonie mondiale si terrible qu’elle surpassera même l’holocauste de 1939-1945 (Math. 24: 21-22).

Les « enfants de la Grèce » sont tous ceux qui adoptent la supercherie de l’humanisme; les « enfants de Sion » sont ceux qui prennent position pour tenir ferme sur la parole infaillible de Dieu et qui s’engagent à la fois envers ses promesses et ses alliances.