28 mars 2026 – Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.com.
Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Ward Clark, paru sur le site de RedState1, le 27 mars.
Le Ministère américain de la Justice a adressé une lettre à Gavin Newsom : « Les hommes doivent quitter les prisons pour femmes dès maintenant »
Toute la question des personnes « transgenres » et de l’idéologie qui s’est développée autour d’elles soulève deux problèmes particulièrement graves :
- 1) Le premier consiste à autoriser des garçons et des hommes à intégrer des équipes sportives féminines, ce qui est d’une injustice flagrante envers les filles et les femmes qui composent ces équipes.
- 2) Le second est la pratique tout aussi stupide et plus dangereuse consistant à placer des détenues « femmes transgenres » – c’est-à-dire des hommes – dans des prisons pour femmes.
Plusieurs États démocrates continuent d’adhérer à cette pratique.
Jeudi, le 26 mars, la Procureure générale adjointe des États-Unis chargée des droits civils, Harmeet Dhillon, a adressé une lettre officielle au gouverneur de Californie, Gavin Newsom, l’informant d’une enquête menée sur l’un des établissements pénitentiaires de l’État concernant précisément ce genre de folie.
La lettre de l’AAG (Assistant Attorney General) Dhillon commence ainsi :
– « Je vous écris pour vous informer que le Ministère américain de la Justice ouvre une enquête sur le Centre pénitentiaire pour femmes de Californie centrale (CCWF) et l’Établissement pénitentiaire pour femmes de Californie (CIW), gérés par le Département californien des services correctionnels et de réinsertion (CDCR).
Le Ministère mènera cette enquête en vertu de la loi sur les droits civils des personnes internées (CRIPA), 42 U.S.C. § 1997, et de la loi de 2000 sur l’utilisation des terrains à des fins religieuses et les personnes internées (RLUIPA), 42 U.S.C. § 2000cc. Il s’agit d’un avis officiel requis par la CRIPA. »
Voici les questions spécifiques sur lesquelles le DOJ (Department Of Justice) mènera son enquête :
– « Au cours de cette enquête, le Ministère déterminera si la Californie se livre à un comportement systématique ou à une pratique consistant à violer les droits constitutionnels des détenues incarcérées au CCWF et au CIW en hébergeant et en accordant un traitement préférentiel à des détenus de sexe masculin biologique dans ces établissements, ce qui porte préjudice à ces détenues.
Plus précisément, le Ministère enquêtera sur les allégations largement relayées de privation des droits des détenues, notamment la liberté d’expression en vertu du Premier amendement, la liberté de pratiquer sa religion en vertu du Premier amendement, la protection contre les peines cruelles et inhabituelles en vertu du Huitième amendement, et l’égalité de protection devant la loi en vertu du Quatorzième amendement. »
Il ne peut y avoir de châtiment plus cruel et inhabituel que d’exposer des détenues à la menace bien réelle d’agressions sexuelles commises par des hommes se faisant passer pour des femmes. En supposant que cela se produise dans ces établissements pénitentiaires pour femmes en Californie, et je soupçonne que c’est très probablement le cas, une autre question mérite une réponse : combien de ces hommes souffrent réellement de dysphorie de genre ?
Je dirais « peu, voire aucun ».
Je ne m’étendrai pas sur les motivations possibles de ces hommes qui exploitent le système, de manière délibérée et cynique, pour être admis dans une prison pour femmes.
Vous, lecteurs, pouvez imaginer par vous-mêmes leurs motivations probables, mais aucune des possibilités n’est réjouissante.
À l’instar des hommes et des garçons qui militent pour être admis dans les équipes sportives féminines, ces hommes profitent d’une contagion sociale pour obtenir un avantage auquel ils n’ont pas droit, et les politiciens démocrates qui ont leur mot à dire dans tout cela restent silencieux, car ils ont, franchement, peur de leur base « woke » d’extrême gauche.
La Procureure générale adjointe Dhillon ne l’entend pas de cette oreille. Cette enquête, espérons-le, marquera le début du renversement de cette politique stupide.
Nous suivrons avec grand intérêt le déroulement de cette enquête.
