23 février 2026 – https://www.youtube.com/watch?v=xiZXhYxoSuY
Colette : pour rappel que signifie anarchiste : Personne qui rejette toute autorité, toute règle. L’anarchie prône une société très libertaire. L’ Anarchisme désigne les partisans de l’abolition de l’État, du capitalisme ou des religions. Comment quelqu’un qui se dit chrétien peut être anarchique ??? Même en transformant leur crédo, ni dieu ni maître, en un seul Dieu et un seul Maître, rien ne justifie leurs positions. Il y a le lien de la vidéo YouTube pour ceux qui seraient intéressés.
Le journal La Croix a fait un article sur le sujet que je vous livre et les propos de l’article n’engage que le journal.
Dans un documentaire passionnant diffusé lundi 23 février sur KTO, Guillaume Paqueville raconte l’héritage contemporain de l’anarchisme chrétien, minoritaire mais vivace et en plein renouveau, du festival des Poussières jusqu’aux Catholic Workers aux États-Unis.
Ils sont donc bien vivants, ces anarchistes chrétiens. Le documentaire de Guillaume Paqueville nous montre la vivacité actuelle de l’héritage de l’anarchisme chrétien, qui s’incarne aujourd’hui dans des expériences nouvelles telles que le café Le Dorothy à Paris, le Festival des Poussières en Bourgogne, ou d’autres plus anciennes mais toujours dynamiques comme le mouvement des Catholic Workers, fondé par Dorothy Day et Peter Maurin au milieu du XXe siècle aux États-Unis.
En plus d’apporter l’éclairage de plusieurs spécialistes qui situent le mouvement dans l’héritage de Léon Tolstoï ou Simone Weil, la force de ce documentaire réside dans le fait de donner à voir concrètement dans les lieux d’aujourd’hui un des cœurs de la pratique anarchiste : l’auto-organisation, mêlée cette fois à la prière et à des références à l’Évangile. Le réalisateur la montre aussi bien dans la joyeuse ébullition du festival des Poussières où plus de 600 jeunes se réunissent pour vivre une expérience d’autogestion, de réflexion et de prière, que dans les cuisines new-yorkaises des Catholic Workers, où l’on célèbre aussi la messe.
Colette : Voilà 2 personnes dont s’inspirent les anarchistes, édifiant :
- Tolstoï – De ses convictions chrétiennes, Tolstoï est parvenu à une philosophie politique anarchiste. la vie personnelle et les écrits de Tolstoï ont souvent perpétué des stéréotypes de genre néfastes . Il croyait que les femmes étaient intrinsèquement inférieures aux hommes et que leur rôle principal était d’être épouses et mères. Il objectivait également les femmes, les considérant comme des objets de désir et de plaisir.
- Simone Weil : La philosophe estime que la notion de travail comme valeur humaine est « sans doute l’unique conquête spirituelle qu’ait faite la pensée humaine depuis le miracle grec ». Elle s’intéresse aux courants marxistes anti-staliniens.
Compatible avec la pratique chrétienne ?
On s’étonnera toutefois de la convocation comme expert de Jacques de Guillebon, sans préciser qu’il est le fondateur du magazine d’extrême droite L’incorrect. Ce qui n’est pas sans provoquer une certaine confusion dans l’analyse de l’orientation politique de l’anarchisme chrétien, dont les figures actuelles présentées dans le documentaire sont toutes positionnées à gauche.
Au-delà de l’illustration concrète, le film a aussi le mérite de poser les questions saillantes comme la possibilité de concilier l’anarchisme avec une structure hiérarchique comme l’Église. Ou celles de la compatibilité entre le fameux slogan « ni Dieu ni maître » et une pratique chrétienne. À cela, les anarchistes chrétiens répondent en substance : « un seul Dieu, un seul maître ».
Colette : Septique, très septique. je ne crois pas (pour ma part) que l’anarchie puisque se conjuguer avec le christianisme. L’anarchie chrétienne est un peu comme le rock chrétien ou le féminisme chrétien etc… Lorsque l’on veut qu’une chose paraisse acceptable on lui accole le mot chrétien. Mais il faut aller chercher l’origine des choses, l’origine du rock, l’origine du féminisme, l’origine de l’anarchisme etc… Si nos pensées, nos actes, nos paroles, nos jugements, ne sont pas en Christ, nous faisons fausse route.
