11 février 2026 – Nicolas Ciarapica Di Volpi vu sur FB
Colette : Je vous mets cette réflexion de notre frère Nicolas, que nous connaissons depuis longtemps et son article me parait assez édifiant pour que vous le lisiez. Faites vous votre opinion.
Allez, je fais mon Philippe Tarabon (Note :Pèlerin de l’Esprit en terre d’actualité.) : je publie un bon gros pavé ![]()
Beaucoup de chrétiens sont devenus les idiots utiles du système dit « progressiste ». Ils manifestent contre ce « méchant » Trump et son ignoble « milice » appelée ICE, sans se rendre compte qu’ils sont les jouets d’une propagande mondialiste portée par une caste ultra-riche, déconnectée du réel.
Ils ne voient pas que cette caste est aussi consommatrice de pédophilie, et bien plus encore.
Croyez-vous vraiment que les réseaux de pédophilie aient pour clients Monsieur et Madame Tout-le-monde ? Bien sûr que non. Ce sont des ultra-riches, capables de se payer ce genre de « plaisirs ». Mais l’élément le plus important n’est même pas là. Epstein ne vendait pas seulement de la pédophilie :
il vendait surtout des kompromats (note : renseignements, matériel compromettant en français) , des photos et des vidéos compromettantes. Il piégeait ses clients pour le compte d’intérêts encore plus puissants qu’eux.
On vous montre la lune et vous regardez le doigt, sans jamais chercher à comprendre à qui profite réellement le crime. C’est même pire : vous décrétez que nos sources, nos informations, nos médias ne seraient plus fiables. Il ne reste plus aujourd’hui une simple guerre de positions où chacun aurait son opinion. Il reste un combat mondial entre les oppresseurs et ceux qui résistent.
Certains appellent ces oppresseurs des « satanistes » — le mot fait sourire, mais si vous croyez qu’un Dieu existe, admettez aussi qu’un Mal réel existe, et que certains ont accepté de lui vendre leur âme pour des avantages terrestres.
Si vous commencez à creuser sérieusement, vous découvrirez des horreurs dont vous n’avez aucune idée. Je me souviens d’un reportage diffusé il y a des années sur Canal+ : une jeune femme y témoignait que, durant son enfance, ses parents wiccans l’avaient volontairement poly-traumatisée. On l’enfermait dans des sacs avec des serpents ou des araignées, dans des cercueils, afin de créer en elle des brèches psychiques pour qu’elle soit possédée par des démons dès l’enfance. Voilà ce que des parents sorciers ont fait à leur propre enfant.
Si l’on vous disait qu’aujourd’hui même des enfants sont enfermés dans des cages, puis sortis le soir pour être abusés par des notables de votre ville, vous diriez que c’est exagéré. Pourtant ces choses existent. Des témoignages de personnes qui se sont échappées existent. Ils ont même été collectés et montés en documentaires.
Et c’est là que votre monde devrait se fissurer : les médias en ont parlé, oui, mais uniquement pour démonter ces récits et traîner dans la boue ceux qui recueillent ces témoignages.
L’infamie existe. Et toute personne qui refuse de la dénoncer devient un soldat engagé activement dans sa perpétuation. Chaque fois que vous émettez un doute public, chaque fois que vous dénigrez ceux qui sont au front, vous fortifiez les mains des méchants.
Vous n’êtes pas seulement coupables au regard du neuvième commandement ; vous n’ êtes pas passifs. Vous êtes actifs dans la destruction des preuves. Votre refus de voir et vos doutes publics font de vous des collaborateurs de cette entreprise démoniaque de destruction du tissu sociétal.
Il ne vous aura pas échappé que ces milieux « progressistes », qui prétendent aimer les enfants tout en cherchant à légaliser leurs vices, sont les mêmes qui promeuvent
- l’euthanasie,
- l’avortement,
- la profanation du mariage
- et la destruction de l’identité par l’idéologie du genre.
Ce sont les mêmes personnes. C’est le combat de notre époque : le Bien contre le Mal.
Certes, Donald Trump n’est pas le Messie et il n’est pas exempt de reproches personnels. Il serait plutôt une sorte de Cyrus. Cela fait sourire, mais c’est pourtant une réalité.
Soyez du bon côté de l’Histoire. Soyez du côté des victimes, pas des prédateurs. Et comment savoir si vous êtes du bon côté ?
C’est très simple : votre combat est impopulaire. Les médias, les amis, les relations, les clients vous diront que vous êtes fou. Vous aurez réellement le sentiment d’aller à contre-courant, loin de la foule. Vous vous retrouverez avec des compagnons de tranchée hétéroclites, parfois des bras-cassés, mais tous unis par un amour authentique pour les enfants et pour la Vérité.
Amis, sortez du compromis et rejoignez-nous dans la tranchée : on a du pinard et du saucisson. Et puis l’ambiance est bonne ; on prend des baffes, mais c’est nous les gentils.
Colette : Merci Nicolas, des mots qu’on ose pas écrire, des situations qu’on ose pas voir et dont on ne veut pas parler, parce que nous sommes des chrétiens et qu’il y a des choses qu’il ne faut pas dire.
Une vision très claire du bien et du mal. Nous y sommes, le bien appelé mal, le mal appelé bien. Réveillons-nous spirituellement et sociétalement.
Comme le dit notre frère, soyons du côté du bien. Oser dire une vérité c’est être du côté du bien, pensons-y.
