10 février 2026 – Par Michel Janva – https://lesalonbeige.fr/
La féministe Isadora Borges de Aquino Silva, au Brésil, ne croit pas qu’un homme puisse devenir une femme. Cette étudiante en médecine vétérinaire âgée de 34 ans l’a déclaré sur les réseaux sociaux en novembre 2020.
Elle a également publié une vidéo dans laquelle Bronwyn Winter, professeur émérite de l’université de Sydney, affirme :
« Une personne qui s’identifie comme transgenre conserve l’ADN qu’elle a reçu à la naissance. Aucune opération chirurgicale, aucune hormone de synthèse, aucun changement de vêtements ne pourra modifier ce fait ».
Ces publications ont valu à Isadora Borges de Aquino Silva d’être accusée par les procureurs fédéraux du « crime de transphobie ».
Son procès est prévu mardi. Si elle est reconnue coupable, elle risque une amende et une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans.
Le Congrès brésilien n’a adopté aucune loi criminalisant la transphobie.
C’est la Cour suprême qui l’a fait, en juin 2019, en votant par 8 voix contre 3 en faveur de « l’extension des protections » d’une loi existante qui interdit
- la discrimination raciale dans l’emploi,
- le logement
- et l’accès aux lieux publics vis-à-vis des homosexuels et des personnes transgenres.
La loi érige également en infraction pénale
- la diffamation,
- les insultes
- ou l’incitation à la haine raciale.
Colette : Tout leur est bon pour mettre en défaut ceux qui ne pensent pas comme eux. Au Brésil, comme chez nous, on conditionne ou voudrait conditionner la pensée de l’homme pour qu’elle corresponde à leurs désirs.
Bien que les 3 « infractions pénales » soient en soi, de mauvaises attitudes ou actions, elles ne méritent pas la prison, mais une meilleure éducation.
Votre liberté de dire qu’un homme est un homme et une femme, une femme, et que rien ne peut changer ce fait, vous dispose à de réels problèmes, au Brésil comme chez nous, comme dans beaucoup d’autres nations.
