19 janvier 2026 : Matthieu Schmidt
Lea Blattner, coprésidente de la branche jeune du Parti évangélique, a annoncé sa démission. En cause : des attaques répétées à la suite de son coming-out, en avril 2025.
Dans un post Instagram sur son compte personnel, Lea Blattner annonce:
«Ich trete zurück!» («Je démissionne!»).
Moins d’un an après son coming-out annoncé dans le Basler Zeitung, la co-présidente de la Jeunesse du PEV (Parti évangélique suisse) rend son tablier. Si elle salue le soutien reçu au sein de son parti, elle explique que sa décision découle des nombreux messages de haine reçus, ainsi qu’une menace de mort.
«Ces expériences n’étaient pas seulement éprouvantes, elles étaient profondément perturbantes. Pendant une longue période, elles ont porté atteinte à mon sentiment de sécurité, à ma santé mentale et ont sapé ma confiance en moi. (…) Cette situation m’a épuisée et, d’une certaine manière, m’a brisée.»
Lea Blattner déplore que les garde-fous existants n’aient pas suffi à empêcher cette déferlante de haine à l’égard «non de son travail ou de ses positions politiques, mais de son identité queer».
Elle appelle à une responsabilisation des partis qui défendent la dignité humaine, en affirmant que «la crédibilité politique se renforce lorsque les violations, les dénigrements ou les menaces sont traités, que la responsabilité est partagée et que la protection [des personnes] est développée structurellement».
Colette : Plusieurs choses, le parti évangélique suisse n’aurait pas dû la laisser responsable de la jeunesse en étant queer, c’est à dire gay. La bible est claire, un homme est un homme, une femme est une femme, on ne peut pas être les 2 à la fois. Il n’y a pas 3 genres mais 2. C’est donc un péché. Même un parti politique qui se dit évangélique devrait appliquer les commandements de Dieu
définition : Queer, en anglais, signifie bizarre, inadapté, et s’adresse particulièrement aux personnes gays, lesbiennes, bi ou trans. C’est le mot que l’on lançait à ceux qui n’étaient pas assez masculins, aux femmes aux allures de garçonnes, aux êtres dont le genre brouille les pistes.
Cette jeune femme aurait dû partir dès le moment où elle a déclaré être gay, ça lui aurait éviter des désagréments. Et elle ne pouvait pas s’occuper de la jeunesse dans cette situation, elle aurait pu consciemment ou inconsciemment influencer ces jeunes ou même les manipuler. A moins que dans ce parti politique évangélique, être gay ne soit pas un problème.
Mais ceux qui lui ont envoyés des menaces homophobes, qui ont manifesté de la haine et jusqu’à une menace de mort, sont aussi dans le péché, on peut penser qu’un parti évangélique connait le Seigneur donc ces personnes (gays en tout genre) sont dans le péché, mais ont besoin de prières. On doit leur faire comprendre que devant Dieu être gay, queer etc… est un péché, mais on doit être prudent pour ne pas leur donner de renoncer à revenir ou à venir à l’Évangile de Christ.
Et grave aussi c’est que des mouvements évangéliques acceptent des LGBTQIA et ont des responsabilités. Ils n’ont plus conscience du péché, de la sanctification, ils vivent comme le monde, et on voit que le monde est bien ancré chez ceux qui se nomment chrétiens..

Bonjour,
J’espère être publiée cette fois-ci.
Je trouve que cette personne n’aurait jamais dû être nommée à un poste à responsabilité auprès des jeunes, on fait passer des examens dans le privé pour connaître les qualifications mais pas chez les évangélistes ?
Elle aurait dû être licenciée aussitôt son « comming-out » pour incompatibilité avec son poste et sa foi en J-C.(voir le 1er épitre
aux romains).
Que le Seigneur vous bénisse.
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