18 septembre 2025 – Colette
J’ai fait un rêve :
Nous étions autour de la table en partageant un repas entre frères et sœurs;
Au cours de la discussion, je ne sais pas comment le sujet est arrivé, mais une sœur dit : « j’ai toujours peur pour mon salut »
A ce moment je m’entends dire « Écoutez je vais vous parler d’une conversation avec Dieu »
Un matin je méditais, je parlais à Dieu et je lui disais, (comme toi ma sœur), je crains souvent pour mon salut »
Et à ce moment là, le Seigneur m’arrête et me dis « Ecoute-moi, Je te parlerais »
- M’aimes-tu ? je réponds « oui Seigneur », surprise qu’Il me pose cette question.
- Une 2ème fois, « m’aimes-tu vraiment ? » « Oui Seigneur je t’aime vraiment. »
- Une 3ème fois, « m’aimes tu vraiment, vraiment ? » encore surprise je dis » mais oui je t’aime. »
Il me réponds, » Je suis Dieu, si toi qui n’est qu’un humain tu m’aimes et que tu sais aimer, imagine comment Moi qui suis Dieu je peux aimer, pourquoi je te condamnerais ? »
Je comprends que l’amour pour Dieu est très important. C’est pourquoi Il nous demande de nous aimer, déjà entre nous.
« Je Lui réponds : souvent je me répète : tu ne devrais pas faire comme ça, ou tu ne devrais pas dire ça, ou cette action n’est pas la bonne et je crains de te déplaire. »
« Dieu me répond que tous ceux qui viendront avec Moi ne seront par parfaits, aucun homme n’est parfait, si j’attendais cela personne n’entrerait au ciel »
Et dans mon esprit je savais que Dieu ne parlait pas de péchés, mais de choses qu’on peut faire ou dire que Jésus ne ferait pas ou ne dirait pas, mais qui ne sont pas des péchés (le péché est condamnable), mais des imperfections. Et malgré ces imperfections Dieu m’aimait et ne me condamnait pas.
Et le matin en parlant de ce songe à Patrick, il me rappelait les paroles de Paul dans Philippiens 3 : Non que j’aie déjà saisi le prix ou que je sois déjà parvenu à la perfection, mais je cours pour le saisir, je ne pense pas l’avoir saisi, je cours vers le but, tendons à la perfection ou vers le perfection.
Patrick me rappelle aussi les Paroles de Jésus : « trouverais-je encore la foi ? » et nous savons que l’amour découle de la foi, sans foi pas d’amour, sans amour pas de foi.
Tendre à la perfection, ce n’est pas l’avoir mais essayé d’y aller, voilà ce que Dieu voulait me faire comprendre et me dire.
Et je vous dis la même chose, mettons tout en œuvre pour aller vers la perfection. Ne nous condamnons pas, mais confions-nous en Dieu, Lui seul peut nous aider dans nos travers de tous les jours pour nous aider à changer nos imperfections, Il peut les lisser.
Et ce rêve, cette conversation avec Dieu dans ce rêve, m’a fait beaucoup de bien. Et pour tous ceux qui ont des travers, des imperfections, donnons-les à votre Seigneur, Jésus s’en occupera et vous aidera.

Merci Colette car ce sont des questions que nous nous sommes probablement tous posées.
Très longtemps, je pensais que, même en enfer, j’aimerais Dieu, que, comme Il est partout, je serais avec Lui même en enfer. Et j’ai souvent senti en Esprit non seulement qu’Il trouvait cette pensée absurde mais attristante pour Lui ….oui, en Esprit « alors, tu n’as toujours pas compris? »
Pour prendre le même sujet sous un autte angle, j’ai appris par une recherche sur internet le décès depuis près de dix ans d’un proche parent qui, s’étant fâché avec son frère, avait aussi rompu avec tout le reste de la famille.
Je suis passé par une phase de tristesse nostalgique en repensant à quel.point il avait compté pour moi dans mon enfance. Alors, comme j’en ai l’habitude, j’ai partagé mon coeur avec le Seigneur. Comme c’est souvent le cas, Il m’a répondu à un moment où je ne m’y attendais pas. Au début, cela me surprenait mais c’est aussi à cela que je connais qu’il s’agit de Lui et pas de mes propres pensées. « Il a choisi ».
Je ne Lui ai pas demandé plus. Nos saluts respectifs sont Ses secrets et c’était déjà beaucoup qu’Il ait bien voulu me dire cela. Mais, à ce moment-là, j’ai mesuré que c’est aussi logique car on ne voudrait pas passer l’éternité avec quelqu’un qu’on n’ aime pas. Tout athée qu’il était, Boris Vian l’a illustré dans sa pièce « huis clos » où trois personnes sont en enfer ensemble et créent elles-mêmes leur enfer par leur attitude les uns envers les autres.
Au moment, pratiquement au moment où je vivais tout cela, j’avais entendu une interprétation magistrale de la chanson de Leonard Cohen « Halleluia » par une jeune chanteuse dont je ne me souviens que du prénom Lucy. Le texte de cette chanson emprunte plusieurs images bibliques car Leonard était juif. Il a cherché. Il n’a pas donné l’impression d’avoir trouvé … mais cela fait aussi partie des secrets de Dieu.
La jeune chanteuse chantait trois couplets d’une chanson qui en a eu beaucoup. Le premier évoque la relation bénie de David avec Dieu mais aussi sa faute avec Bethseba, mélangée à la perte de Samson par la trahison de Daleh-leila. Le second est comme une confession de Leonard qu’il n’a jamais vécu le vrai amour car ses sentiments étaient souillés par son désir de briser quiconque risquait de le surpasser. Dans le troisième, la jeune chanteuse rend si vivant le cri de Leonard que son alleluia est froid et brisé ‘it’s a cold and broken halleluia ».
Avoir entendu cela exactement alors que j’étais habité du deuil de ce parent … C’est comme si j’avais entendu son âme.
En Christ !
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