23 juillet 2025 – Source : Guiame, Néia Leite

Imaginez la scène : une femme déjà marquée par la perte de son mari fait maintenant face au jour le plus sombre de sa vie : l’enterrement de son fils unique.

Il n’y a ni nom, ni titre, juste « la veuve de Naïn ». Une femme anonyme pour les hommes, mais profondément connue du cœur de Dieu.

Quand le sol disparaît…

Cette femme marchait, la poitrine haletante, les yeux gonflés par les pleurs, et son avenir brisé. Son fils était son seul espoir. Son soutien dans la vieillesse. Son compagnon. Sa subsistance. Sa joie.

Il ne restait plus que le cercueil, le cortège funèbre et une foule silencieuse essayant de consoler les inconsolables.

Combien d’entre nous ont déjà vécu cette situation ? Pas nécessairement face à la mort physique, mais à la mort de rêves, d’espoirs, d’une relation, d’un but.

Le cycle de la vie semblait inversé.

  • Une mère enterre son fils.
  • Une femme enterrant sa joie.
  • Une âme ensevelie par la douleur.
  • La vie qui interrompt la mort

Alors que la foule des morts quittait la ville, une autre foule approchait. Jésus, venant de Capharnaüm, était suivi par des gens émerveillés par ses miracles et ses enseignements.

  • A la sortie de Naïn, la vie et la mort se rencontrent.
  • Deux foules. Deux univers.
  • Et au centre, le regard de Jésus se pose sur une femme dévastée.

Le verbe « compassionner » en grec vient de splagchnizomai , qui exprime un profond élan de compassion – un amour qui ressent de la douleur face à la souffrance d’autrui. Jésus n’est pas resté indifférent. Il n’a pas seulement vu ; il a ressenti.

Quand les mots semblent ridicules

Dire « Ne pleure pas » au milieu d’une veillée funèbre peut paraître absurde. Mais pas quand cela vient de la bouche de celui qui a le pouvoir de ressusciter.

Jésus n’a pas minimisé la douleur de la femme. Il lui a simplement révélé que la fin qu’elle avait vue n’était pas celle qu’il lui réservait.

Peut-être vivez-vous à une époque où tout semble perdu.

Son mariage s’est terminé. Son fils a déménagé. Sa santé s’est détériorée. Sa foi s’est affaiblie. Sa volonté de vivre s’est estompée…

Et quand vous entendez Jésus dire « ne pleurez pas », vous vous demandez : « Comment puis-je ne pas pleurer, Seigneur ? »

La réponse réside dans ce qui se passe ensuite. Jésus touche le cercueil – chose impensable pour un Juif, car toucher la mort rend impur.

Mais Jésus n’est pas contaminé par la mort. Il la vainc.

  • Et le mort s’assied et commence à parler.
  • Et Jésus le rend à sa mère.
  • Il restaure ce que la douleur a emporté

Chère femme, peut-être es-tu comme la veuve de Naïn : sans force, sans avenir, sans voix.

Mais le même Jésus qui a interrompu un enterrement pour restaurer une vie, marche aujourd’hui aussi vers vous.

Il vous voit. Il compatit. Il touche votre douleur. Il apporte la vie là où il y avait la mort.

Peu importe l’ampleur du deuil, du chaos, de la perte ou du traumatisme, lorsque Jésus arrive, la douleur a ses limites et l’espoir refait surface .

Un appel à la foi et à la vie

En lisant ces mots, vous avez peut-être enterré quelque chose de précieux. Peut-être avez-vous renoncé à rêver, à aimer, à essayer à nouveau.

Mais aujourd’hui, Jésus dit à votre cœur : « Ne pleure pas. »

Non pas parce qu’Il ignore votre douleur, mais parce qu’Il est en route vers Naïn , prêt à ramener ce qui semblait perdu.

Priez. Invoquez-le. Et croyez : votre histoire n’est pas encore terminée.

Méditer et partager

Lisez : Luc 7:11-16 et réfléchissez : qu’avez-vous perdu que vous devez remettre entre les mains de Jésus aujourd’hui ?

  • Prière : Seigneur, viens dans mon Naïn. Brise le cycle de la mort par ton contact de vie.

Voulez-vous poursuivre votre chemin de guérison, de foi et de reconstruction ?

Tu n’es pas seul. Jésus vient à ta rencontre.

Si ce texte vous a touchée, partagez-le avec d’autres femmes. Peut-être qu’aujourd’hui, une de vos proches se sent exactement comme la veuve de Naïn et a besoin qu’on lui rappelle que Jésus vient à sa rencontre.