11 juillet 2025 – Source : Guiame, Dione Alexsandra

Nous vivons entourés de bruit : dans la circulation, au travail, dans la rue et dans notre environnement. En 2025, les humains ont du mal à rester silencieux, car cela favorise l’introspection, la conscience de soi et la réflexion.

Beaucoup de gens rentrent chez eux et allument la télévision, mais n’entendent que le bruit ambiant. Le silence est difficile à gérer, car le silence semble assourdissant.

Le bruit des notifications téléphoniques est tentant et nous distrait. Par conséquent, pour préserver notre bien-être et notre santé mentale, il est essentiel de désactiver les notifications afin d’éviter le stress.

Nous sommes nés et avons grandi sans Internet, et il est impossible d’oublier l’époque où nous jouions au ballon, faisions du vélo, courions beaucoup et, à la fin de la journée, après un bain, nous nous endormions rapidement.

En 2025, nous vivons dans un monde qui évolue à un rythme effréné : les enfants ne jouent plus dehors, ils sont rivés aux écrans : ils jouent, consultent les réseaux sociaux, mangent, prennent du poids, ne socialisent pas et ne bougent pas. Nous savons qu’il existe des exceptions, mais la plupart grandissent dans cette routine.

Nous, les adultes, menons une vie trépidante : avec peu de temps disponible, nous ne faisons pas d’exercice et travaillons 8 à 10 heures par jour devant des ordinateurs.

Certains disent : « J’aimerais faire de l’activité physique, mais je n’ai pas le temps. » En y réfléchissant, on apprend que notre temps est consacré à ce que nous considérons comme important. Nous savons que chacun vit sa propre réalité, mais il est essentiel de privilégier une activité physique, que ce soit la salle de sport, la marche, le Pilates ou toute autre pratique physique. C’est aussi bon pour l’esprit, le saviez-vous ?

Et si vous posiez votre téléphone et faisiez simplement 40 minutes d’exercice ? Pendant l’exercice, que ce soit en silence ou en écoutant de la musique, votre corps vous remerciera de bouger. La qualité de votre sommeil s’améliorera et les courbatures qui nous déséquilibrent s’atténueront.

Il y a des gens qui sont toujours en alerte : ils se demandent s’ils tiennent une promesse faite à quelqu’un, comme si la vie était une liste interminable de choses à faire. Le monde nous invite à vivre connectés à tout sauf à nous-mêmes.

Nous pouvons couper le bruit de notre quotidien sans avoir à supprimer les réseaux sociaux et à nous réfugier dans une montagne. Il ne s’agit pas d’échapper à la vie, mais de la maîtriser intérieurement.

Le silence n’est pas l’absence de son, mais plutôt la concentration, la clarté et l’intentionnalité. Nous pouvons commencer par supprimer ces notifications superflues, garantissant ainsi de petites doses de dopamine dans le cerveau tout au long de la journée. Il arrive que des heures passent sans que nous achevions les tâches que nous aurions dû accomplir.

À titre d’exemple, je vais vous expliquer comment cela peut se produire dans ma routine : je commence à écrire un texte, je m’arrête pour consulter une notification sur WhatsApp, un message arrive avec un lien Instagram, je clique dessus, je regarde une vidéo, puis je consulte d’autres publications. Bientôt, quelqu’un m’envoie un contenu en message privé, je clique pour le consulter, et les minutes passent. Et qu’en est-il du texte que j’étais en train d’écrire ? Mon inspiration est interrompue, et lorsque j’essaie de la reprendre, je n’ai plus la même idée.

Au moment où j’écris ces réflexions, aucune notification n’est arrivée (car je les ai désactivées) ; j’ai été tenté par d’autres distractions, mais j’ai décidé de rester fidèle à mon objectif. C’est une mission qui exige concentration et détermination dans ce monde hyperconnecté.

Enfin, le texte est prêt. Maintenant, j’ai besoin d’un peu de silence…