8 février 2025 – Par Michel Janva – https://lesalonbeige.fr/
Colette : Rappelons al proposition de Donald Trump : Lors d’une journée historique à la Maison Blanche, le président Donald Trump a annoncé mardi que les États-Unis prendraient le contrôle de la bande de Gaza. L’impact de l’annonce présidentielle est déjà en train de changer le visage du Moyen-Orient. Trump a accueilli le Premier ministre Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche lors d’une journée étonnante de changements pour Israël et la région. Lors d’une conférence conjointe avec le Premier ministre, Trump a lâché la bombe :
« Les États-Unis prendront le contrôle de la bande de Gaza et nous ferons le travail avec elle aussi. Nous en serons propriétaires et serons responsables du démantèlement de toutes les bombes dangereuses non explosées et autres armes sur le site. Nous raserons le site et nous débarrasserons des bâtiments détruits, nous, le raserons-nous, créerons un développement économique qui fournira un nombre illimité d’emplois et de logements aux habitants de la région. Nous ferons un vrai travail. Nous ferons quelque chose de différent. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Si vous revenez en arrière, tout finira comme c’est le cas depuis 100 ans », a-t-il déclaré.
Nétanyahou a affirmé que les objectifs de guerre d’Israël restent les mêmes.
« Comme nous en avons discuté, Monsieur le Président, pour assurer notre avenir et apporter la paix dans notre région, nous devons terminer le travail. À Gaza, Israël a trois objectifs : détruire les capacités militaires et gouvernementales du Hamas, garantir la libération de tous nos otages et veiller à ce que Gaza ne représente plus jamais une menace pour Israël. »
Lu dans la lettre hebdomadaire de la revue de géopolitique Conflits :
La diplomatie façon Trump vient de prendre tout le monde de court. Sa dernière proposition de déplacer les Gazaouis et de faire de la bande de Gaza une Côte d’Azur du Moyen-Orient a suscité une vive réaction.
Le sujet des Gazaouis gêne tout le monde, surtout les pays arabes qui leur rappellent pourtant sans arrêt leur « indéfectible soutien ». Mais ils craignent tous – surtout les voisins – la bombe démographique plus ou moins à retardement de Gaza. En 1950, ils étaient 200 000. Aujourd’hui ils sont 2 millions (+ 1 000% en 70 ans) pour 45 km2. La situation n’est pas tenable et que D. Trump aborde le sujet arrange beaucoup de monde.
Outre l’alimentation de la guerre, l’explosion démographique pourrait provoquer une marche du retour de centaines de milliers de femmes et d’enfants (avec parmi eux des combattants) qu’Israël serait incapable de repousser. Mais ils peuvent aussi partir à l’est, en Jordanie, ou au sud, en Égypte. Et ces deux pays redoutent l’arrivée de Gazaouis pétris d’idées du Hamas qui renverseraient leur fragile stabilité.
L’Égypte a déjà fait l’expérience des Frères musulmans, dont le Hamas est une émanation. Ils sont arrivés au pouvoir (2012-2013) avec les Printemps arabes puis ont été rejetés par la rue après un virage autoritaire et des résultats économiques catastrophiques. Pour rien au monde les Égyptiens ne voudraient les revoir.
Mais pour Fabrice Balanche, l’un des meilleurs spécialistes du Moyen-Orient, on ne peut exclure l’hypothèse égyptienne. Le clan d’al-Sissi tire des profits considérables de l’économie clandestine dans le Sinaï. Les passages d’hommes et de matériels entre Gaza et l’Égypte alimentent un circuit court entre les tribus locales et le gouvernement. L’Égypte est en crise économique ; il faut faire rentrer de l’argent.
« Le Caire pourrait accepter d’accueillir une partie des Palestiniens, pense-t-il. Sûrement pas dans le Sinaï, au risque de déclencher une guerre avec Israël, mais peut-être pour les installer à l’ouest, à El-Alamein. Le gouvernement égyptien ne refuserait pas de capter les fonds américains. Alors bien sûr il faudrait tout construire, mais les Égyptiens sont des bétonneurs, ça ne leur fait pas peur. »
La cause palestinienne, et surtout gazaouie, ne rassemble plus personne au Moyen-Orient. Alors que la plupart des pays sont ruinés par des décennies de conflit, la priorité est de se nourrir puis de se reconstruire. Il n’y a guère plus qu’en Occident qu’on s’en soucie.
Provocateurs, les Israéliens ont proposé d’envoyer des Gazaouis en Espagne et Irlande, ce que l’UE ne pourra refuser au nom du droit des réfugiés… Les Européens ferment toute porte à la discussion.
Colette : J’ai vu sur le site où j’ai trouvé l’article des commentaires pour le moins antisémites par des personnes se disant chrétiennes. Je rappelle qu’Israël a été donné aux hébreux donc aux Juifs, que le peuple palestinien n’existe pas, c’est une invention des antisémites et antisionistes pour réduire la terre d’Israël du peuple à qui cette terre appartient. Toute la terre d’Israël appartient au peuple choisit de Dieu, même Gaza, n’en déplaise aux antisémites et autres et il est temps, nous l’appelions de nos vœux, qu’Israël retrouve SA terre dans son entièreté.
Sur les dictionnaires d’avant 1948, le drapeau de Palestine était moitié bleu, moitié blanc avec une étoile de David. Ce qui prouve que si cette terre était habitée de quelques arabes et de juifs, elle était reconnue comme la terre du peuple Juif. A la création de l’État d’Israël, il est resté quelques arabes qui vivront sur la terre de l’ancienne Palestine qui aujourd’hui reste une terre juive.

Bonjour,
L’élection de Mr Trump a stoppé la montée antisémite, même en France où la plupart des arabes originaires du Magreb et leurs descendants ont pris parti pour Gaza et le Hamas, ils se font manipulés par leurs médias arabes sur les réseaux sociaux.
Même le gouvernement français est infiltré.
Vous aviez mis en lumière l’antisémitisme de masse dans les universités américaines et après des recherches, j’avais trouvé que les émirats ont versé des sommes colossales à plus de 200 facultés américaines, l’argent a fait son travail, il achète les consciences, les opinions, les politiques, tout…
Soyez bénis
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