22 janvier 2025 – Par Michel Janva – https://lesalonbeige.fr/
Colette : A écouter ce médecin qui parle au sujet de l’euthanasie et des soins palliatifs. Très intéressant.
A écouter tous les détracteurs des soins palliatifs on se dit que de politique politicarde pour un sujet si important que de revenir aux soins palliatifs et de donner les moyens aux soignants d’aider jusqu’à la fin une personne à quitter ce monde sans la tuer. Car c’est le mot qu’il faut employer. Qui a pu un jour soulever ce thème de l’aide légale à mourir ou suicide assisté, (car ils ne veulent pas employé euthanasie) ? Aberrant !
Voici un commentaire sous l’article que j’ai trouvé pertinent :
L’ aveu du législateur qui s’inquiète du sort de la loi sur l’euthanasie risquant d’être rejetée si la loi sur les soins palliatifs est adoptée est sidérant. Cela prouve que, pour ses promoteurs, elle outrepasse l’intérêt du malade au profit d’autres buts inavouables tels que des intérêts financiers ou même de subversion sociétale.
Le Premier ministre a annoncé, mardi, que le projet de loi sur la fin de vie sera divisé en deux textes distincts : l’un dédié aux soins palliatifs et l’autre à l’aide légale à mourir. Ce choix répond à une demande des adversaires de l’euthanasie et du suicide assisté, ainsi qu’à des réserves exprimées par François Bayrou.
Claire Fourcade, présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (Sfap), s’est félicitée de cette annonce :
« Deux textes, c’est quelque chose que l’on demandait depuis le début. Le sujet des soins palliatifs, qui pourrait avancer très vite, est freiné par le fait d’être couplé à un sujet plus clivant et complexe. »
Cette décision a provoqué la colère de nombreux défenseurs de l’euthanasie : la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, le député Olivier Falorni, l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD)…
Lu sur un journal :
- Selon l’entourage du Premier ministre, cette décision vise à distinguer deux enjeux : « Les soins palliatifs relèvent d’un devoir de la société à l’égard de ceux qui traversent cette épreuve », tandis que l’aide à mourir constitue « une question de conscience ».
- Cependant, cette décision a provoqué la colère de nombreux défenseurs de l’aide active à mourir. La présidente de l’Assemblée nationale, s’est dite « opposée » à cette scission, affirmant sur France 5 : « J’attends que le gouvernement et le Premier ministre réinscrivent ce texte dans son ensemble à l’Assemblée nationale dès aujourd’hui. »
Claire Fourcade a été interrogée par Sonia Mabrouk sur Europe 1 ce matin :
