lundi 30 décembre 2024 : Source : Guiame, avec les informations de Worldometer
Le nombre d’interruptions de grossesse continue d’augmenter et est déjà supérieur au nombre d’avortements pratiqués en 2023.
Le nombre d’ avortements pratiqués dans le monde en 2024 dépassera les 45 millions.
Selon les données compilées par Worldometer, un site de référence qui surveille en temps réel les statistiques sur la santé, la population mondiale et les décès, il a enregistré plus de 45 millions de bébés morts dans l’utérus, du 1er janvier 2024 à au lundi 30 décembre.
Le décompte se terminera ce mardi (31), dernier jour de l’année. Ce nombre continue d’augmenter et est déjà supérieur au nombre d’avortements pratiqués en 2023. Au total, 44,6 millions de bébés ont été tués.
Le site Web enregistre des statistiques sur l’avortement fournies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Selon l’OMS, environ 73 millions d’avortements provoqués ont lieu chaque année dans le monde, ce qui représente environ 200 000 avortements par jour.
En 2023, l’avortement était la première cause de décès dans le monde, pour la cinquième année consécutive, selon la base de données Worldometer.
Le nombre d’interruptions de grossesse a dépassé le nombre de victimes d’autres principales causes de décès, notamment les maladies transmissibles, le cancer et le tabagisme.
Combattez pour la défense de la vie
Au Brésil en novembre de cette année (2024), la Commission Constitution, Justice et Citoyenneté (CCJ) de la Chambre des députés a approuvé la PEC qui préserve le droit à la vie des fœtus et empêche l’avortement légal au Brésil.
La Constitution garantissait déjà à tous les Brésiliens et étrangers résidant dans le pays l’inviolabilité du droit à la vie, mais n’établissait pas de définition du moment exact où ce droit devient applicable.
Le Projet d’Amendement à la Constitution (PEC) 164/12, rédigé par les anciens députés Eduardo Cunha (RJ) et João Campos (GO), détermine que le droit à la vie sera reconnu dès la conception du fœtus.
En pratique, le texte interdit l’avortement dans les situations actuellement autorisées par la loi, appelées « avortement légal ». La procédure n’est autorisée que dans trois cas : risque de décès pour la femme enceinte, grossesse en cas de viol et anencéphalie fœtale (malformation cérébrale).
Après approbation par le CCJ, commission initiale du processus législatif, la PEC 164/12 sera analysée par une commission spéciale, sans date fixée pour le début de ses travaux.
Dans le pays, 70 % des Brésiliens sont contre la légalisation de l’avortement, selon une enquête de l’IPEC.
Colette : La différence entre les 45 et 73 millions d’avortements, vient du fait, que l’OMS compte tous les avortements, même ceux qui sont accidentels ou nécessaires comme les 3 cas du Brésil.
Mais nous en France, il n’y a pas eu de consultation de la population pour demander qui était d’accord ou pas pour inscrire le texte sur l’avortement dans la constitution. Le droit à la vie en France est un sujet qui gène nos politiques : avortement ou droit à la vie dès la conception ou droit à mourir ou disons-le euthanasie.
Si nous n ‘avons pas le respect de la vie dans notre pays, bébés ou vieillards, note pays se perdra.
