26 novembre 2024 – https://www-christiantoday-com.translate.goog/
De nouveaux sondages ont révélé une inquiétude généralisée quant aux projets visant à légaliser le suicide assisté, à l’approche d’un débat au Parlement ce vendredi sur la modification de la loi.
Interrogés sur la déclaration suivante :
« Avant que le Parlement n’envisage d’introduire l’aide à mourir, il devrait y avoir une commission royale pour examiner l’avenir des soins palliatifs et de fin de vie », sept répondants sur dix ont répondu d’accord.
L’enquête menée auprès de plus de 5 000 adultes britanniques a également fait état d’un scepticisme quant aux protections promises, une majorité (59 %) déclarant qu’il était « impossible de créer des garanties qui empêcheraient toujours les gens d’être contraints à l’aide médicale à mourir ». Seul un quart (24 %) n’était pas d’accord.
Le projet de loi sur les adultes en phase terminale (fin de vie) du député travailliste Kim Leadbeater exigerait que deux médecins et un juge de la Haute Cour approuvent les demandes de suicide assisté. Les candidats devraient être en phase terminale et avoir la capacité mentale de prendre la décision.
L’enquête réalisée par Focaldata pour le compte de la coalition Care Not Killing a révélé que les trois quarts des personnes interrogées (73 pour cent) étaient favorables à une modification de la loi. Cependant, après qu’on leur ait présenté 10 arguments contre le suicide assisté, la proportion de ceux qui n’ont pas changé d’avis en s’opposant au suicide assisté ou qui ont répondu « ne sait pas » est tombée à seulement 11 pour cent.
L’étude a également révélé une certaine confusion quant à la signification du terme « aide à mourir », une personne sur six (17 %) pensant à tort qu’il incluait les soins palliatifs et environ la moitié (52 %) pensant qu’il s’agissait d’un « traitement de prolongation de la vie ».
Les personnes interrogées s’inquiètent également du risque que courent certaines personnes, plus de la moitié (58 pour cent) estimant qu’il était
« inévitable que certaines des personnes les plus vulnérables de la société, comme les personnes âgées, les personnes handicapées ou souffrant de problèmes de santé mentale, se sentent obligées de prendre une décision. mort assistée ».
Plus de la moitié (56 pour cent) estimaient que si le suicide assisté était légalisé, l’état actuel du NHS pousserait probablement certaines personnes au suicide assisté, tandis qu’une proportion similaire (57 pour cent) convenait que son coût inférieur par rapport aux soins palliatifs mettrait pression sur le NHS pour qu’il le propose.
Le Dr Gordon Macdonald, PDG de Care Not Killing, a déclaré que les résultats montraient que le public britannique
« veut que les parlementaires réparent le NHS, en finançant correctement les soins palliatifs et sociaux, et non qu’ils introduisent une politique dangereuse et idéologique qui ferait pression sur les personnes vulnérables, les personnes âgées et les handicapés ». les gens à mettre fin à leurs jours prématurément ».
« Ce nouveau sondage majeur détruit les arguments si souvent avancés par les partisans de l’assassinat assisté par l’État, selon lesquels le public soutient une modification de la loi. Mais ce soutien repose sur une question superficielle qui repose sur le manque compréhensible de connaissance du public sur ce qui se passe dans le pays. Un petit nombre de pays qui ont légalisé le suicide assisté ou l’euthanasie », a-t-il déclaré.
« Lorsque les membres du public entendent que certains pays ont étendu leurs lois sur l’aide à mourir aux enfants de moins de 12 ans ; que certaines personnes ont ressenti des pressions pour opter pour le suicide assisté ou l’euthanasie parce qu’elles estiment qu’elles représentent un fardeau pour leurs proches et comment au Royaume-Uni une nette majorité de médecins en soins palliatifs s’oppose à une modification de la loi, mais le soutien se détériore considérablement. »
Il a ajouté : « Le message ne pourrait pas être plus clair : nous avons besoin de soins, pas de tuer. »
Colette : Ces questions qui touchent les Anglais vont aussi se poser en France bientôt. Ils veulent remettre l’étude du suicide assisté (même si ils appellent ça aide à mourir, la finalité reste la même) aux parlementaires fin janvier. Exit de revoir le bon fonctionnement des soins palliatifs. Comme le dit l’article, ça coûte moins cher de tuer que d’assister et d’aider une personne en fin de vie par des soins. Et comme pour l’Angleterre, les termes utilisés sont flous et sujet à controverse, les gens n’entendront pas suicide assisté, mais aide à mourir pour ceux qui en ont besoin. Pauvre monde.

Bonjour,
En France, d’autant plus en ce moment avec la crise financière, car cette loi « assainirait » les organismes versant les retraites.
En Belgique, les maisons de retraite se sont vidées après l’adoption de la loi euthanasie, mais quand un détenu l’a demandé, leur gouvernement a refusé sous le prétexte que cela ferait jaser, « on dira que la Belgique se débarrasse de ses détenus ».
L’état de certains vieillards est délicat, dégradé par des souffrances, des douleurs et ils sont gavées d’opiacés…….
Que le Seigneur vous bénisse.
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