Murs du 1er temple de Jérusalem
Par la rédaction 4 octobre 2024 : Initialement publié le 11 mai 2023 : https://israel247.org/
Pour que la vérité, sur ce que beaucoup contestent aujourd’hui : la terre d’Israël, soit enfin dite,à tous ceux, chrétiens ou non, qui sont indécis sur ces faits, parce qu’ils écoutent les mauvais médias et les mauvaises personnes.
- 1 : Les fausses « racines anciennes »
- 2 : La conquête arabo-musulmane et L’ère ottomane
- 3 : Le mandat britannique
- 4 : Une pseudo-nation créée le lendemain de la Guerre des Six jours
Une pseudo-nation créée le lendemain de la Guerre des Six jours
« Pourquoi le soir du 4 juin 1967 j’étais Jordanien et le lendemain matin j’étais Palestinien ? »
« Nous ne nous sommes pas en particulier occupés du règne jordanien. L’enseignement de la destruction de l’Israel était une partie intégrale du programme d’études. Nous nous sommes considérés “Jordaniens” jusqu’à ce que les Juifs soient revenus à Jérusalem. Alors soudainement nous étions des “Palestiniens”… ils ont enlevé l’étoile du drapeau jordanien et d’un coup nous avons eu un “drapeau palestinien”. »
« Le fait est que les “Palestiniens” sont des immigrés des nations environnantes ! Mon grand-père avait l’habitude de nous dire que son village était vide avant que son père ne s’y installe. »Walid Shoebat, ancien terroriste islamiste de l’OLP, repenti et devenu sioniste chrétien


Zahir Muhsin, un ancien membre du comité exécutif de l’OLP et l’ancien commandant militaire de la même organisation, déclara en mars 1977 au journal néerlandais Trouw :
Il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les “Palestiniens”, les Syriens et les Libanais. Nous faisons tous partie de la même nation. C’est seulement pour des raisons politiques que nous soulignons soigneusement notre identité “palestinienne”. L’existence d’une identité “palestinienne” distincte sert seulement un objectif tactique. La création d’un état “palestinien” est un nouvel outil dans la bataille continue contre l’Israël.
Et encore en s’adressant à un hebdomadaire pakistanais en 2006 :
Le peuple “palestinien” n’existe pas. La création d’un État “palestinien” est seulement un moyen de continuer notre lutte contre l’État d’Israël pour l’unité arabe. En réalité aujourd’hui il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les “Palestiniens”, les Syriens et les Libanais. Seulement, pour des raisons politiques et tactiques, nous parlons aujourd’hui de l’existence des “Palestiniens” pour des intérêts arabes exigeant la création d’un peuple “palestinien” pour nous opposer au sionisme.
Vérité historique : le peuple “palestinien” et le pays “Palestine” n’existaient pas avant que les Arabes les inventent de toutes pièces pour éventuellement ANÉANTIR Israël.
Cette affirmation peut sembler radicale, mais selon l’article suivant de : Palestinians – « Peoplehood » Based on a Big Lie
Voici quelques passages sélectionnés :
” Il n’y a pas de peuple palestinien ancestral. La plupart des soi-disant Palestiniens sont des nouveaux venus sur la terre d’Israël.
- Comme un mantra, les Arabes affirment sans cesse que les Palestiniens sont un peuple autochtone. Le concept d’un “peuple palestinien apatride” n’est pas fondé sur des faits. Il s’agit d’une invention. Les Arabes palestiniens se présentent comme un peuple autochtone en “Palestine” – comme les Aborigènes en Australie ou les Amérindiens en Amérique. Ils dépeignent les Juifs comme des impérialistes et des colonisateurs européens. C’est tout simplement faux.
- Les photographies aériennes prises par les aviateurs allemands pendant la Première Guerre mondiale montrent un pays sous-développé composé principalement de hameaux primitifs. Ashdod, par exemple, était un amas d’habitations en terre, Haïfa un village de pêcheurs. Rien qu’en 1934, 30 000 Arabes syriens du Hauran ont traversé la frontière nord pour se rendre en Palestine mandataire, attirés par le travail dans et autour du port britannique nouvellement construit et par la construction d’autres projets d’infrastructure. Ils ont même surnommé Haïfa Um el-Amal (“la ville du travail”).
- Le caractère fallacieux des affirmations arabes selon lesquelles la plupart des Palestiniens étaient des autochtones de Palestine – et non des nouveaux arrivants – est également étayé par une photographie ancienne de 1909 de Naplouse, aujourd’hui une ville arabe de Judée Samarie comptant plus de 121 000 habitants. D’après le nombre de bâtiments figurant sur la photo prise depuis la base du mont Gerizim, la population de 1909 – Arabes musulmans et Samaritains juifs – ne devait pas dépasser 2 000 habitants.
- Les noms de famille de nombreux Palestiniens attestent de leurs origines non palestiniennes. Tout comme les Juifs portent des noms tels que Berliner, Warsaw et Toledano, les annuaires téléphoniques modernes des Territoires sont remplis de familles nommées Elmisri (Égypte), Chalabi (Syrie), Mugrabi (Afrique du Nord). Même George Habache – l’archi-terroriste et chef de Septembre noir – porte un nom d’origine abyssinienne ou éthiopienne, Habache en arabe et en hébreu.
- La nationalité palestinienne est une entité définie par son opposition au sionisme, et non par ses aspirations nationales. Ce point est admirablement illustré par l’incident historique suivant :
- “En 1926, Lord Plumer a été nommé deuxième haut-commissaire de Palestine. Les Arabes du Mandat sont furieux lorsque Plumer défend l’hymne national des sionistes, Hatikva, au cours des cérémonies organisées en son honneur lors de sa première visite à Tel Aviv. Lorsqu’une délégation d’Arabes palestiniens protesta contre le “parti pris sioniste” de Plumer, le Haut Commissaire demanda aux Arabes s’il était resté assis, lorsque leur hymne national a été joué, ‘ne considéreriez-vous pas mon comportement comme très inconvenant ?’ Silence parmi les Palestiniens. Plumer leur dit alors : ‘au fait, vous n’avez pas d’hymne national ?’. Lorsque la délégation a répondu avec chagrin qu’elle n’avait pas d’hymne, il répliqua : ‘Je pense que vous feriez mieux d’en avoir un dès que possible’. Mais il a fallu plus de 60 ans aux Palestiniens pour tenir compte du conseil de Plumer, adoptant “l’hymne de l’Intifada” deux décennies après la reprise de contrôle de la Judée Samarie et de Gaza par Israël en 1967 – au début de l’Intifada de 1987. “
Six décennies après la déclaration d’indépendance d’Israël, nous pourrions nous attendre à ce que les Arabes arrêtent de jouer les victimes qui se font dérober leurs terres, mais non, le mythe perdure. On nous rappelle sans cesse dans les médias que les “colons” israéliens “occupent” la Judée-Samarie, qu’ils volent la propriété des “Palestiniens” et qu’ils y construisent incessamment des nouvelles “colonies”.
En fait, de 1950 à 1967, plus de 250 colonies arabes ont été fondés en Judée-Samarie et de 1967 à 2002, 261 autres colonies furent fondées par les Arabes (incluant Jérusalem et Gaza). Durand cette seconde période, seulement 144 “colonies” juives ont été fondées (incluant Jérusalem et Gaza).
À ce jour, les Arabes continuent toujours à faire immigrer des milliers de colons en Israël. En 1998, Yasser Arafat déclare « Dans 5 ans, nous aurons 6 millions d’Arabes vivant en “Cisjordanie” et à Jérusalem. Nous pouvons importer des Arabes. » Le gouvernement israélien avoue avoir permis à 240 000 (mais le nombre réel est probablement beaucoup plus élevé) “travailleurs” arabes d’entrer dans les territoires depuis 1993, ces “travailleurs” sont restés dans les territoires et sont devenus des colons.
Gaza ne comptait pas plus de 80 000 habitants “indigènes” en 1951. Comment est-il possible qu’en seulement 54 ans la population ait augmenté de 80 000 à plus de 1 300 000 habitants ? Ces Arabes de Gaza sont-ils capables de procréer d’une manière surnaturelle ? L’immigration massive est la SEULE explication plausible pour une augmentation démographique si forte. L’occupation arabe entre 1948 et 1967 était une occasion avantageuse pour les chefs arabes. Ils favorisèrent l’immigration massive de prétendus “Palestiniens” en Judée-Samarie/Gaza. Les immigrés venaient de chaque pays arabe, principalement l’Égypte, la Syrie, le Liban, l’Irak et la Jordanie.
Il est impossible de connaître le nombre de colons arabes ayant immigrés en Judée-Samarie/Gaza depuis 1952, mais une chose reste certaine : la majorité ÉCRASANTE des “Palestiniens” n’ont aucun héritage en “Palestine” avant la guerre d’indépendance d’Israël (et le reste ont, pour la grande majorité d’entre eux, aucune racine dans la région avant 1917, et la faible minorité restante n’en a aucune avant le 19e siècle).
La “Palestine” n’est qu’une région géographique ; elle n’est ni un peuple, ni une nation, on ne peut donc en faire un État.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gally
Colette : Ces 4 articles sont à méditer pour ceux qui ne sont pas encore au clair avec ce que représente la terre d’Israël et cette affirmation entendue trop souvent et un peu partout, comme quoi la « Palestine » est aux arabes et que les Israéliens ne sont pas légitimes sur LEUR terre.
