27 septembre 2023 – https://www.epochtimes.fr/ – Par Vincent Solacroup
Après deux années de baisse exceptionnelle liée à l’épidémie de Covid-19, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) a augmenté en 2022, atteignant son plus haut niveau depuis 1990, selon une étude de la Drees publiée mercredi.
Au total, 234.300 IVG ont été enregistrées en France, soit 17.000 de plus qu’en 2021 et environ 7000 de plus qu’en 2019, précise cette étude réalisée par la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).
#IVG I En 2022, 234 300 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été enregistrées en France. Après la nette baisse liée à la pandémie de Covid-19 en 2020 et 2021, le nombre d’IVG augmente en 2022 avec le plus haut niveau depuis 1990 https://t.co/D1TrX99cIv pic.twitter.com/YgIbyhGvsl
— DREES – statistiques Santé Solidarités (@DREESanteSocial) September 27, 2023
Le taux de recours à l’IVG dépasse le niveau de 2019 – qui était à l’époque le plus élevé depuis 1990 – avec 16,2 IVG pour 1000 femmes âgées de 15 à 49 ans en 2021 contre 15,0 pour 1000 en 2020 et 15,7 pour 1000 en 2019.
L’allongement de deux semaines (de 12 à 14) du délai légal de recours, prévu dans la loi de mars 2022, « ne suffit pas à expliquer cette augmentation », relève la Drees, les IVG les plus tardives représentant « moins d’un cinquième du surplus observé par rapport à l’année 2021 ».
L’IVG plus fréquente pour les femmes de 20 à 29 ans
C’est parmi les femmes âgées de 20 à 29 ans que les IVG restent les plus fréquentes, avec un taux de recours de 26,9 IVG pour 1000 femmes entre 20 et 24 ans (+ 2,6 points par rapport à 2021) et 28,6 IVG pour 1000 entre 25 et 29 ans (+2,2 points).
Entre 2021 et 2022, « les taux de recours augmentent pour toutes les femmes majeures avec une hausse plus marquée chez les 20-29 ans », note la Drees.
La part de la méthode médicamenteuse dans le total des IVG a également augmenté pour atteindre 78 % (contre 68 % en 2019 et 31 % en 2000).
«Elle se pratique en établissement dans 51 % des cas, en cabinet libéral dans 44 % des cas, et en centre de santé et centre de santé sexuelle (ex-centre de planification et d’éducation familiale) dans 5 % des cas», selon la Drees
Quant aux disparités territoriales, elles demeurent, avec un taux de recours qui peut « varier du simple au double » selon les régions, mais qui globalement augmente dans toutes les régions métropolitaines ainsi que dans les départements et régions d’outremer (DROM), à l’exception de la Guadeloupe.
Colette : Triste, bien triste monde que celui que nous vivons actuellement.

Bonjour,
Il n’est pas étonnant que les femmes, qui sont intelligentes, ne veuillent plus faire d’enfants.
Chaque jour, aux informations, on nous relate des faits divers tels que :
viols même sur des femmes âgées surtout par des OQTF (fréquents dans ma région) de tous âges.
Enlèvements, séquestrations, harcèlements en tous genres pour contraindre les victimes au suicide.
Ne parlons pas des drogues et la violence engendrée et maintenant les punaises de lit, les refus d’obtempérer.
Les carburants qui augmentent, le gaz, l’électricité, les impôts et les remboursements Sécu qui diminuent.
Quelle joie de connaître le Seigneur mais ceux qui ne le connaissent pas c’est l’enfer à éviter à ses enfants.
Que le Seigneur vous bénisse.
J’aimeJ’aime
Bonjour Hélène et merci pour votre commentaire.
Vous dites qu’ils faut être intelligentes pour refuser d’avoir un enfant à notre époque. Je ne crois pas que cela soit du fait de l’intelligence des femmes, mais de leur peur.
Il est vrai que le contexte actuel n’augure pas un avenir des plus heureux pour les enfants, ni même pour les adultes.
Mais de tout temps il y a eu des périodes mauvaises, et les gens faisaient quand même des enfants.
En tant que chrétiens, c’est un sujet qui ne devrait pas être évoqué, car les enfants sont des dons de Dieu.
Mais pour le monde, si on s’arrête aux périodes mauvaises, la terre va se dépeuplé (tout au moins les pays où il y a de la culture). Si ils arrêtaient de s’abreuver aux infos de la télé, ils penseraient à autre chose. Pour les punaises de lait, j’ai connu ça à 18 ans, avec mes frères et ma sœur, nous n’en sommes pas morts, il y avait d’autres sujets de plainte que ça, aujourd’hui on en parle comme d’une catastrophe, ça m’étonne beaucoup.
Aujourd’hui tout est bon pour ne prendre aucune responsabilité. Certains problèmes pourraient être résolus si nous avions un gouvernement qui s’occupait réellement des problèmes, car tout ce que vous évoquez est triste, pénible à voir et entendre, écœurant pour certains sujets. Et je pense souvent à mes petites filles (20 ans et 26 ans) avec tous ces détraqués qui sont sur notre territoire.
Mais nous devons continuer à avancer et avoir les regards sur Jésus, sinon nous serions désespérés comme le monde.
Merci pour votre analyse qui est juste malgré tout, et le constat si triste. Et comme vous dites quelle joie de connaître et servir le Seigneur.
Que Dieu vous garde et vous bénisse richement. Colette
J’aimeJ’aime
Bonjour,
Merci pour votre réponse, une femme qui réfléchit et qui a de l’intelligence éprouve justement de la « peur » pour les enfants qu’elle pourrait engendrer,
peur pour leur avenir, peur de ce qu’ils devront vivre et dans quelle condition.
Le psaume 127 nous dit 3 : Voici, des fils sont un héritage de l’Eternel, le fruit des entrailles est une récompense,4 : comme les flèches dans la main d’un guerrier ainsi sont les fils de la jeunesse.
Je suis la 11ème de 12, je ne crois pas avoir été désirée mais dans une époque où la contraception n’existait pas, la nature dominait.
Dès que la mère sevrait un enfant un autre était en route.
Je remercie le Seigneur de ne pas avoir eu d’enfant et reproduire ce schéma.
Que le Seigneur vous bénisse.
J’aimeJ’aime