20 septembre 2023 –Source : Reclaim The Net – Traduit par Anguille sous roche
Dans une étape monumentale vers un avenir numérisé, la convocation des 20 plus grandes économies mondiales, connues sous le nom de G20, a conclu un engagement à annoncer l’avènement des monnaies et des cartes d’identité numériques sur leurs territoires.
Cette décision a toutefois suscité de vives inquiétudes, car elle pourrait permettre aux gouvernements de surveiller les habitudes de consommation de leurs citoyens et d’étouffer toute opposition. L’annonce a été faite lors d’une réunion qui s’est tenue récemment à New Delhi, sous la présidence de l’Inde.
Des voix se sont élevées dans le monde entier pour s’alarmer d’un éventuel grooming des crypto-monnaies par le biais d’une réglementation soutenue par les gouvernements, ce qui pourrait conduire au remplacement de ces monnaies numériques décentralisées par des monnaies numériques contrôlées par les banques centrales (CBDC), qui pourraient passer outre les aspects liés à la confidentialité et à la sécurité.
Nirmala Sitharaman, ministre indienne des finances, a évoqué la nécessité d’une construction mondiale pour cartographier efficacement la réglementation des crypto-actifs. Elle a déclaré lors de la réunion du G20 :
« La présidence indienne [du G20] a mis sur la table des questions clés liées à la réglementation ou à la compréhension du fait qu’il devrait y avoir un cadre pour traiter les questions liées aux crypto-actifs. »
Lors du sommet de New Delhi, des points importants ont été débattus, notamment les infrastructures publiques technologiques, l’économie numérique, ainsi que les crypto-actifs et les monnaies numériques des banques centrales.
Gita Gopinath, première directrice générale adjointe du Fonds monétaire international (FMI), a souligné que le rassemblement du G20 a servi de plate forme pour façonner une perspective mondiale sur les crypto-actifs.
Toutefois, l’idée d’une surveillance étendue des crypto-monnaies a fait des vagues, des personnes inquiètes estimant que cela pourrait donner aux gouvernements les clés principales pour manipuler les scores de crédit social et contrôler les dépenses monétaires des citoyens.
Lors de la conférence, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a souligné la nécessité d’un organisme mondial de réglementation de l’intelligence artificielle (IA) et des systèmes d’identification numérique, tels que les passeports vaccinaux COVID-19, et a insisté sur la nécessité d’une collaboration internationale pour relever les défis liés à l’IA.
Malgré ce tollé, les gouvernements continuent de se concentrer sur les CBDC (.Une monnaie numérique de banque centrale), Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, a salué l’approche proactive de l’Inde dans la préparation d’une feuille de route pour la réglementation des crypto-actifs.
Colette : Tout est rassemblé : la monnaie numérique, (dixit nos monnaies, pièces et billets), la surveillance de la consommation de chaque foyer, la vaccination ou les vaccinations, ils sont toujours actifs avec le covid, les documents administratifs (carte d’identité, carte de SS, passeport, le tout numérique), contrôler les populations pour d’éventuelles oppositions (le devoir de penser comme les états le souhaiteront), le crédit social (que les nations aimeraient mettre en place comme en Chine) et bien sur l’IA !
Ils n’ont pas parlé de la théorie du genre, du wokisme, des droits des LGBTQ+, ni de la religion (pour eux elle devrait être unique selon leurs normes et leurs dogmes) mais ça viendra.
