24 juillet 2023 – https://www.evangeliques.info

Prisha Mosley a intenté ce mois-ci une action en justice devant le tribunal de Caroline du Nord. Elle accuse des médecins de l’avoir encouragée à faire une transition de genre à l’âge de 16 ans, alors qu’elle était en détresse psychologique.

Le 17 juillet, la jeune américaine de 25 ans Prisha Mosley a déposé auprès de la Cour supérieure du comté de Gaston, en Caroline du Nord, une plainte contre le personnel médical qui l’a poussée à faire une transition de genre à l’âge de 16 ans. Bien que consentante, à cette époque elle souffrait de troubles psychologiques graves.

Un diagnostic bâclé

Dans une tribune pour Fox News, elle raconte:

«Ils m’ont dit que changer mon corps pour qu’il ressemble à celui d’un garçon guérirait mes problèmes de santé mentale. [..] Ils m’ont également encouragée à subir une opération chirurgicale pour retirer mes seins.»

De fait, elle souffrait d’un trouble borderline, d’anorexie, de dysmorphophobie, et d’un trouble post-traumatique suite à des agressions sexuelles qu’elle avait subies à l’âge de 14 ans.

Or, le personnel de l’hôpital a assuré à ses parents que son mal-être allait s’arranger grâce à la transition de genre, d’après le procès-verbal de la plainte, pratiquée notamment sur elle via une mastectomie et l’administration de testostérone.

Les conséquences de la prise de ces hormones sont extrêmes et pour la plupart irréversibles, au même titre que l’intervention.

Elle atteste: «J’ai ressenti de fortes douleurs dans les épaules, le cou et la région génitale. Je ne sais pas si je pourrais concevoir et donner naissance à un enfant.»

Actuellement, la jeune femme fait de la prévention sur les réseaux sociaux. Sa vidéo sur YouTube témoignant de son parcours a malheureusement été censurée.

Le cas de Prisha Mosley n’est pas isolé. En effet, ce type de procès est de plus en plus fréquent.

Colette : Oui je pense aussi que des procès de ce genre vont se multiplier. Mais le mal est fait sur ces jeunes « transgenrés ». Pour beaucoup leur vie est fichue.

Il faut de lourdes condamnations pour ceux qui ont incités ces jeunes dans cette voie, ainsi que les médecins qui ont pratiqué ces interventions, sans peut être connaître le parcours du jeune, ainsi que les multiples associations qui font de la transition de genre un business et de la pub, cette minorité malfaisante doit recevoir les conséquences de ces abus.