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Témoignage : L’adjoint du pasteur a manipulé toute ma famille

 


4 Décembre 2020 chrétiens 2000 : Traduction du message google


J’étais au lycée, je vivais avec ma mère et ma tante. Ma tante était très amoureuse d’un homme qui l’avait quittée. Ne comprenant pas cette soudaine séparation, elle a consulté une voyante connue dans la ville. On lui a expliqué qu'une femme était à l’origine de cette soudaine séparation et qu’elle avait usé ce qu’on appelle chez nous « Amarraçao ». Cela signifie « attachement » dans le sens de lier quelqu’un amoureusement par des procédés occultes. Beaucoup de femmes et d’hommes font cela, il y a même des homos qui le font à des hétéros.

Ma tante n’acceptait pas la séparation, la date du mariage avait déjà été fixée. Elle s’est rendue chez quelqu'un d'autre afin de défaire la chose. Mais l’un après l’autre, tous les occultistes lui ont dit qu’ils étaient incapables de le défaire, ce qui avait été fait semblait bien trop puissant.


Ma tante souffrait énormément, elle ne parlait plus beaucoup, elle maigrissait à vue d’œil, on avait tous de la peine pour elle. Je ne sais plus comment, mais un jour elle est venue avec un monsieur d’une église évangélique. Cet homme venait chez nous tous les jours et toutes les 3 nous avons été baptisées peu de temps après. Ma mère et ma tante semblaient plonger totalement dans les dires de cet homme qu’elles considéraient comme Jésus lui-même.

J’avais 17 ans, je venais de rompre avec mon petit ami, le lendemain cet homme est venu chez nous en disant à ma mère et à ma tante que Dieu lui avait révélé que j’étais enceinte. Elles ont toutes les deux débarqué dans ma chambre en me disant qu’elles avaient honte, que je les avais déçu, je ne comprenais rien. Elles ont dit que Dieu avait dévoilé que j’étais enceinte. Je vous assure, je n’avais jamais entretenu des relations sexuelles avec mon ex, mais elles n’ont rien voulu savoir, me traitant de menteuse et pécheresse.


Le lendemain cet homme est revenu, disant à ma mère et ma tante que Dieu allait reprendre cet enfant, mais il fallait qu’il s’occupe de moi, pour que je n’aille pas en enfer. Pour cela il fallait qu’il m’épouse.

Lorsqu’il est parti, je voyais bien que ma mère et ma tante étaient bizarres. Elles m’ont expliqué que Dieu m’a fait grâce, il allait prendre l'enfant et j’allais épouser un prophète. J’avais selon elles, beaucoup de chance, d’être bénie après avoir été débauchée.

J’avais l’impression de rêver, depuis quand le Dieu de la Bible procède à des avortements ? Rien ne semblait avoir du sens. J’étais lycéenne, j’avais 17 ans. Me marier alors que c’était vraiment la dernière chose à laquelle je pensais, avec un homme qui ne m’inspirait que du dégoût. Je voulais mourir.


Tout le monde était content, les gens de l’église comme ma famille. J’avais l’impression d’être dans une autre dimension. Je ne savais pas à qui m’adresser, je me sentais seule et perdue. A 17 ans, dans une petite ville, tu ne connais pas l’étendue des aides disponibles, ma vision du monde était réduite. Je n’avais aucun recours. Je pleurais jusqu’à manquer d’air. Je me réveillais les yeux gonflés, mais personne n’avait pitié de moi. Je n’étais pas prête à me marier même pas à un jeune de mon âge, combien de fois avec cet homme qui me dégoûtait, physiquement même il me répugnait.


Je parlais à Dieu, je lui demandais si c’était vraiment lui qui me punissait. Est-ce que j’étais réellement cette mauvaise personne que tout le monde disait. Est-ce que je devais m'estimer chanceuse ? Je disais tout ce que j’avais sur le cœur à Dieu. Au bout d’un moment je parlais sans savoir s’il m’écoutait vraiment, car plus je parlais, plus le cauchemar augmentait, mais au lieu de laisser tomber, je lui parlais de plus belle car je n'avais pas le choix, je voulais une intervention. Je n’avais de toute façon personne d’autre que Dieu. 

 

Le cauchemar augmentait car ma mère et ma tante ont donné une maison à cet homme. C’était une maison qu’elles avaient mise en location, et qu’elles ont décidé de laisser gratuitement à cet homme en plus de tout ce qu'elles lui donnaient en argent.


Nous voilà le jour du mariage. N’importe qui ce jour là, pouvait constater que j’étais malheureuse. Mais ma mère et ma tante disaient à tout le monde que j’étais « émue » pour expliquer mes incessantes larmes. De toute façon, toutes ces personnes à l’église s’importaient peu de savoir au fond si j’étais heureuse ou pas, ce qui les intéressaient c’était que j’avais été sortie « du monde » et que j’épousais un « homme de Dieu ».

Devant le pasteur j’étais comme le jour de ma mort. Lorsqu’il m’a demandé si j’acceptais d’épouser son adjoint, je n’arrivais pas à parler. Mon  futur mari m’a alors lancé un regard si noir, si indescriptible, que cela me rappelait tout ce qu’il m’avait dit depuis plusieurs semaines, à savoir que si je refusais de l’épouser j’irais en enfer pour ne pas avoir obéi à Dieu. Très péniblement et cela m'a vraiment coûté, j’ai dit oui. Le mariage a été conclu. Vous l’avez bien lu, j’ai épousé cet homme.

 

En rentrant chez « nous », il a voulu me toucher je lui ai dit que j’étais indisposée. Il est devenu fou, il m’a insultée, en disant que je mentais, que j’étais perverse etc.

Pourtant c’était vrai. Intervention de Dieu ou stress, juste après le mariage j’ai eu mes menstruations avec 2 semaines d’avance. Il m’a laissé dormir dans la chambre d’à côté. Je parlais encore plus à Dieu. Je lui disais tout, je ne savais pas vraiment prier, je communiquais avec lui c’est tout. Je lui demandais de me sauver, mais je n’y croyais plus car je demandais cela depuis le début et me voilà mariée à quelqu’un qui me dégoutait. Je commençais à envisager de devenir alcoolique ou de me  droguer pour supporter que cet homme me touche. Le simple fait d’imaginer une intimité avec lui, me faisait vomir.

Le lendemain du mariage, il a continué ses insultes. Lorsque je lui ai dit que son comportement et ses mensonges étaient incompatibles avec le christianisme, il m’a dit que je ne savais rien. « Ta famille et toi vous ne savez rien, vous êtes des nouvelles converties vous devez vous taire. Vous ne savez rien, vous êtes des bébés au lait, des imbéciles, etc »

Il nous a copieusement dénigrées et infantilisées. Entre temps il a appelé ma mère pour se plaindre de moi, l'insoumise. Lorsque je lui ai raconté ce qu’il avait dit sur nous, elle ne m’a pas cru. Ma propre mère a préféré croire que j’étais une menteuse en se rangeant du coté de cet homme.


Cette seconde nuit s’est déroulée comme la première, à la différence que je jeûnais. Moins Dieu semblait m'écouter, plus je cherchais comment mieux lui parler. Je parlais toute la nuit à Dieu, non seulement de ce qui se passait, mais aussi de la vie que j’aurais aimé mener, mon ancienne vie. Je voulais terminer le lycée, faire des études et choisir mon propre mari. Même dans la Bible j’ai lu qu’on demandait aux femmes si elles voulaient épouser ou non un homme, c'était il y a des milliers d'années. Alors pourquoi cet homme, son prophète, m’avait épousé contre ma volonté ?!

C’est ça le christianisme ? C’est ça les chrétiens ?

 

Étrangement, même si j’étais une nouvelle convertie, je faisais quand même une séparation entre Dieu et les chrétiens. C’est d’ailleurs pour cela que je lui parlais continuellement. La Plupart du temps, j’arrivais à dissocier Dieu de ce que les gens me faisaient.


Le 3e jour, c’est la famille de mon mari qui a commencé à m’appeler. L’un après l’autre, chacun m’insultait. Ils me disaient que je n’étais pas capable d’honorer mon époux. Ils sortaient d'autres mensonges qu'ils avaient dû entendre de sa bouche. J’étais une mauvaise épouse, une mauvaise personne.

Peut-être parce que j’avais eu mes règles, je considérais cela comme un signe. Je n’en avais aucun autre puisque tout ce que je craignais arrivait malgré mes prières et mes supplications. J’ai alors décidé de me mettre en jeûne perpétuel. Il me restait 3 jours avant d’ « honorer » mon mari, l’énergie du désespoir m’a fait m’accrocher à Dieu. J’étais à terre, mais je tenais son pied. Je suppliais sa pitié. Le 4e jour, le pasteur a débarqué chez nous. Comme tout le monde m’attaquait, j’ai poussé un grand soupir m’apprêtant à recevoir les attaques du pasteur lui-même. Mais il était venu pour autre chose.

 

Il m’a dit qu’ils avaient constaté des graves irrégularités dans les finances de l’église. Lorsqu’il a cherché mon mari pour lui demander des explications, il l’a surpris dans une pièce de l’église en train de coucher avec un jeune homme ! Le pasteur et plusieurs diacres, cherchaient mon mari qui avait fui.

 

Ohhhhh Dieu ne dort pas !

 

Je n’arrêtais pas de rire. Ohhh j’étais heureuse ! Enfin j’étais libre, enfin tout le monde voyait le vrai visage de cet homme. Les diacres sont arrivés quelques minutes après le pasteur. Je leur ai tout raconté depuis ma conversion. Tous ses mensonges à mon encontre et le lavage de cerveau qu’il a fait à ma famille en les dépouillant aussi financièrement. Le pasteur m’a dit que le mariage ne pouvait être valable car j’avais été forcée. Ils m’ont tous demandé pardon, pardon de ne pas avoir fait attention.

 

Je suis rentrée chez ma mère. Elles ont enfin ouvert les yeux. Elles semblaient avoir été hypnotisées par lui. Elles m’ont demandé pardon. Nous ne faisons plus partie des églises faites de mains d’hommes. Nous sommes chrétiennes mais à la maison. Ma famille est encore en reconstruction. Les blessures cicatrisent doucement. Actuellement je suis à l’université, lorsque pour une raison quelconque nous évoquons ce sujet, elles me redemandent pardon et se confondent en excuses.


Je n’en veux à personne. La joie d’avoir été libérée d’une vie de femme au foyer avec un homme que je n’aimais pas, cette joie couvre tout le reste. Pour l’heure cet homme n’a plus été vu. Le pasteur vient de temps en temps nous rendre visite. Il me dit que Dieu s’est servi de moi pour démasquer cet homme.

 

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